Deedee

La vie trépidante et truculente d'une parisienne à Paris

23 octobre 2006

See you soon

new_blog

Le blog a déménagé !

Retrouvez "deedee" à l'adresse suivante : www.deedeeparis.com

N'hésitez pas à mettre vos liens, fils rss & co à jour :)

Je laisse ce blog en ligne, car je ne peux hélas pas exporter tous vos commentaires et mes 500 et quelques billets.. (du moins, je n'ai jamais eu de réponse de canalblog à ce sujet !)

à très vite !

EDIT : j'ai du fermer les commentaires, désolée, mais de sordides petits trolls avaient investis les lieux...  Heureusement, j'ai pu conserver vos commentaires à vous sur la partie admin ( et en sauvegarde tiens, on n'est jamais trop prudent !)

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Tadaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !

Mes amis, l'heure et grave ! C'est le coeur palpitant et les mains moites que je vous invite à cliquer ici (oui bon d'accord, j'en fais -un peu- trop !)

Pourquoi ? Vous allez le voir très vite !

à tout de suite :)

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21 octobre 2006

Des sucrettes chics et chocs

gourmandise impertinence plaisir seduction tentation

La sucrette est bien souvent l'élément IN-DIS-PEN-SABLE du sac à main de toute fille qui se respecte. Le sucre, point trop n'en faut, c'est bien connu. Mais un peu quand même, ça ne fait de mal à personne, vous en conviendrez. Surtout pas quand la petite boîte est délicieusement relookée par Karl Lagarfeld himself ! Le maître a en effet imaginé et photographié 5 péchés mignons. Ouf, sucrette ou pas, impertinence, tentation, séduction, plaisir et gourmandise sont enfin considérés comme mignons… parce qu’on le vaut bien !!!

 

Si vous avez du mal à choisir le péché mignon qui vous sied le mieux, vous pouvez toujours succomber au coffret et piocher ad libitum  parmi les 5 boîtes. Ou bien en choisir une, une seule, pour faire passer un message ou vous faire un petit plaisir snob et somme toute très abordable !

 

La superficialité, c’est comme le sucre : consommé avec modération, c’est fin, ça se mange sans faim :)

 

Bon WE à tous !

Nota bene : les petites boîtes de sucrettes sont disponibles à l’unité chez l’inénarrable Monop’, pour les coffrets, allez plutôt chez Colette ou à la Lagarfeld Gallery

Post scriptum : elbartomatrion : ça ne s'appelle pas du laisser aller, mais du surmenage !! Merci de me l'avoir signalé :) allez hop ! je vais faire une sieste moi :)))

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20 octobre 2006

Lorsque j’étais une œuvre d’art, Eric-Emmanuel Schmidt

eesJ’avais déjà lu des œuvres d’Eric-Emmanuel Schmidt, et j’avais déjà été époustouflée par sa plume juste et subtile, distillant savamment émotions, suspense, horreur ou rire.

Une fois de plus, je n’ai pas été déçue ! D’abord, parce que le sujet de ce livre est tout simplement hallucinant. Un jeune homme, las de se sentir aussi invisible aux yeux des autres qu’inutile, tente de se suicider pour la 4èmefois lorsqu’un homme arrête son geste et lui propose un marché : lui céder son corps et son âme. Devenir un objet, en somme, mais pas n’importe lequel : une œuvre d’art. En échange, il lui promet de lui donner la vie qu’il a toujours rêvé d’avoir, en étant mondialement connu et adulé. L’homme accepte… et entraîne le lecteur dans une aventure aussi loufoque que sombre, hallucinante, triste et finalement, très juste ! N’allez pas croire pour autant que le livre est dramatique. Bien au contraire ! Eric-Emmanuel Schmidt réussi la prouesse de nous décrire cette histoire comme un fait divers, sans dramatiser, sans émettre quelque jugement de valeur que ce soit : c’est au lecteur, et à lui seul, qu’appartient ce pouvoir. Du grand art !

anm

Prochaine lecture : Pars vite et reviens tard, de Fred Vargas. On m’en parle depuis… 2003 !!!, j’ai fini par me laisser convaincre :)

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19 octobre 2006

Or ou argent ?

perlesC’est la question que nombre de filles se pose. Certaines tranchent, d’autres non… Personnellement, je n’aime pas trop mélanger les genres, et j’ai du mal à porter de l’or jaune avec de l’or blanc ou de l’argent (ou du platine, évidemment, mais curieusement je n’en ai pas encore énormément, voire… pas du tout). Tout ça à l’air d’une simplicité limpide, sauf que… sauf qu’à l’adolescence, j’ai décrété que j’aimais l’or jaune. Par ici les bracelets, colliers et autres bijoux ambrés. Oh ne me regardez pas comme ça ! Je ne suis pas la reine du pétrole et ne l’ai jamais été et donc, en toute logique, je ne me baigne pas chaque jour dans une rivière de diamants constellée d’or fin et de pierres aux reflets chatoyants. Quand je parle bijoux – à plus forte raison les bijoux de mon adolescence !- j’inclus aussi les breloques Agatha & co, qui sont dorées, et non en or, si vous me suivez bien.

J’aimais passionnément le doré, disais-je, jusqu’au jour où je fus prise d’un doute : finalement, sur moi, est-ce que ce jaune ne faisait pas un peu clinquant, un peu vulgaire, ou un peu fade, selon le bijou porté ? Gros doute éminemment existentiel, il FALLAIT que je tranche cette épineuse question. Un beau jour, après moult tergiversations, doutes, conseils avisés des uns et des autres et essais copieux grâce à la boîte à bijoux de maman, beaucoup plus consistante que la mienne, je tranchais : ce serait l’or blanc. Plus doux que l’argent, et admirablement assorti aux nombreux diamants que je ne doutais pas une seule seconde posséder un jour, l’or blanc possédait des vertus certaines qui me séduirent pendant plus de 10 ans. PossédAIT. Car après avoir choisi ma bague de fiançailles, puis mon alliance en or blanc, je suis prise d’un doute depuis quelques mois : l’or jaune… c’est pas mal finalement ! Ces petites menottes dorées, ces médaillons aux reflets chaleureux, ces breloques mordorées... damned ! Comme il est hors de question que je fasse des mélanges douteux, je ne vois qu’une solution : loulou, si tu passes par là, n’hésite pas à m’aider à trancher la question. Comment ? En m’offrant une autre bague de fiançailles peut être ?!

Et vous, vous êtes plutôt or, argent, ou les deux ?

 
NDLA : ce billet est à lire au millième degré… comme souvent :)

NDLA bis : je tiens également à rassurer ces messieurs : toutes les femmes ne sont évidemment pas aussi compliquées… ne vous privez surtout pas de continuer à leur faire des surprises !

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18 octobre 2006

OR-GA-NI-SA-TION

reveilC’est ça, d’avoir une vie trépidante et truculente : on rigole on rigole et puis un jour paf ! On se fait rattraper par son quotidien certes trépidant, mais aussi très chargé. Entre le boulot (qui n’est pas responsable de tous mes maux d’overbooked working girl, rassurez-vous), les projets à droite à gauche, les sorties, les soirées home sweet home, les week-ends… auquels il convient d'ajouter un soupçon de turpitudes parisiennes, une petite dose de stress et un chouïa de fatigue ! Secouez bien, réservez quelques heures au frais et hop ! Vous obtenez une vie parisienne lambda.  

Oh je ne me plains pas hein, manquerait plus que ça ! Mais je suis toujours sciée de voir à quel point le temps file… Moi, je ne m’égosille pas « c’est quand le bonheur » mais « c’est quand les vacances ??!!!! » Je voudrais faire uniquement des choses que j’aime, être payée pour trouver des choses intéressantes à vous dire, avoir des week-ends de 3 jours pour en profiter un max, ne pas planifier le moindre apéro, laisser au contraire les choses venir et pouvoir répondre « présent » quand on me demande au pied levé « tu fais quelque chose ce soir ? », avoir le temps de glandouiller de temps en temps, dormir un peu plus, sortir un peu plus, profiter de la vie… différemment ! Pas d’aigreur, pas de rancœur, j’aime ma vie comme elle est, même si en ce moment, je ne serais pas contre des journées de 36 heures ! Je vous l’avais dit hein, être une parisienne à Paris, c’est tré-pi-dant !!

Rassurez-moi, ça vous arrive aussi de vous laisser dépasser par votre quotidien ?

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17 octobre 2006

Pas le temps de rédiger quoi que ce soit aujourd'hui - STOP - emploi du temps de malade mental - STOP - pense à vous - STOP - plein de billets en stock dans mon petit carnet - STOP - mais pas le temps aujourd'hui - STOP - aaaarrrrrrrgggggghhhhh - STOP - la vie est définitivement une jungle - STOP - à très vite - STOP

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16 octobre 2006

Pourquoi il faut ABSOLUMENT aller voir l'expo Disney

mmIl y a quelques temps, je vous parlais d'une expo qui avait l'air ma foi fort sympathique : Il était une fois Disney. "Avait l'air" car malheureusement, je n'ai pas toujours le temps de vérifier par moi même qu'effectivement, telle ou telle expo est vraiment aussi chouette qu'elle le laisse présager.

 

Et bien je peux vous dire, après vérification, celle-ci vaut vraiment, vraiment le coup ! La scénographie est superbe, les décors somptueux, les dessins sublimes (des vrais dessins de story board, pensez !). Sur près de 10 salles, Il était une fois Disney retrace le mythe extraordinaire que Walt Disney a réussi à construire et qui perdure, quelques quarantes ans après sa disparition ! L’expo nous replonge dans les Disney de notre enfance : Peter Pan, La Belle au bois Dormant, Pinocchio, Blanche Neige, et j’en passe !, et lève le voile sur une partie de leur création : inspiration, décor, choix des personnages, musique… Je n’ai qu’un seul regret : n’avoir pas pu terminer l’expo. Nous sommes arrivées une heure et quelques avant la fermeture... pas assez pour faire le tour de l’exposition !

 

Nous sommes malgré tout reparties sur un petit nuage, heureuses d'avoir pu faire une incursion dans le monde réellement magique de Mickey Mouse & co.


Et voilà :

  • Le mini-site de l'exposition
  • Les coordonnées : Galeries nationales du Grand Palais
    Entrée Square Jean Perrin - 75008 Paris
    Tél. : 01 44 13 17 17

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Motivés motivés...!

lundiLe lundi on a beau dire, c’est rude quand même. Ça pour une lapalissade, c’est une lapalissade, je le sais... ben oui, même pour écrire, c’est dur le lundi matin. Déjà, parce que j’ai l’impression que les week-ends filent de plus en plus rapidement. Et sûrement pas seulement à cause des jours qui raccourcissent drastiquement, les fourbes. Non non non. Quelqu’un trafique la grande horloge du temps consciencieusement chaque week-end, j’en suis certaine ! C’est E-VI-DENT. A peine le temps de se réjouir de ces quelques heures de liberté que pfft ! Envolé, le week-end. Disparu. Il ne reste plus qu’à espérer que le prochain week-end nous laisse un goût moins éthéré, plus prononcé, plus… Plus long quoi !

Il y a des lundis matins comme ça où tout ressemble à une montagne : une nouvelle semaine au boulot qui commence, avec son lot de corvées et de contrariétés, les jours qui raccourcissent, le froid qui songe sérieusement à s’installer, qui hésite, résiste encore un peu mais sa victoire certaine est proche, il le sait bien. Il y a aussi des espoirs qu’on espère voir combler, des petits bonheurs quand même, ouf ! Et peut être même des bonnes nouvelles… allez hop ! C’est parti pour une nouvelle semaine  !

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13 octobre 2006

Horreur ! Malheur !

chat_2Vous savez quel jour nous sommes aujourd’hui ? Siii, vous le savez ! Vendredi, fin de la semaine, presqu’en week-end youpiii ? Oui, certes, mais pour atteindre ce Saint Graal qu’est le week-end, encore faut-il affronter cette journée, ce vendredi…..13 !!!

Ah ah nous y voilà !!

Je ne sais pas vous, mais moi, cette histoire de vendredi 13 me fait doucement rigoler. Je ne suis pas vraiment superstitieuse voyez. J’ai tout un tas de croyances, mais des superstitions, que nenni. Je caresse sans problème un chat tout noir, ça ne me dérange pas plus que ça de passer sous une échelle et je ne profite pas de cette journée pour jouer au super-mega-top-giga-loto. J’ai jamais gagné, je ne vois pas pourquoi ça commencerait aujourd’hui. Oui, évidemment, il faudrait que je joue pour gagner, mais non, j’aime pas le loto moi. Je préfère les jeux à gratter : on banque illico. Ou pas. Mais ça, c’est une autre histoire.

Pas superstitieuse pour un sou, disais-je, sauf… sauf lorsque je touche du bois quand je veux très fort quelque chose, quand j’évite d’ouvrir un parapluie à l’intérieur ou bien encore lorsque je préfère utiliser mon pied gauche quand par malheur, une déjection canine croise mon chemin. On se rassure comme on peut, hein.

Et vous, vous avez des petites manies en matière de superstition ?

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12 octobre 2006

Reveillez l'artiste qui est en vous !

peintureIl y a quelques temps, je me baladais sur la toile de blog en blog quand mon œil de fille fut attiré comme un aimant par un blog : celui de Noémie. Car Noémie est une artiste, une artiste qui officie dans le domaine.. du maquillââââge !! Artiste de maquillage, avouez que l’idée est loin d’être banale. Intriguée par le concept, j’ai donc poussé la porte de son blog. Deux clics plus tard, j’étais séduite, au moins virtuellement, et comme le blog offrait aux blogeuses de pouvoir tester les produits, j’ai signé prontissimo.

Quelques jours plus tard, je reçois une enveloppe, coffre au trésor qui ne tarde pas à dévoiler un petit pot de nacre précieuse pour les yeux, des bâtons de couleurs aux reflets métalliques et un petit pot de peinture pour les lèvres. Les flacons sont tout mimis et me donnent immédiatement envie de les tester. Je suis prête pour l’aventure ! J’ouvre les pots, choisis les pinceaux adaptés, les plonge dans les textures moelleuses, applique ça et là une touche de peinture, un soupçon de fard ou une once de crème. Je m’amuse comme une petite fille qui découvre pour la première fois le maquillage de sa mère, et je n’en éprouve aucune honte, bien au contraire ! Car le maquillage de Noémie est aussi ludique que beau, gourmand et malin. Les produits se mélangent les uns aux autres, se complètent, se fondent et s’expriment comme nuls autres pareil. Quant aux textures, elles sont crémeuses à souhait, tendres ou fermes, les couleurs délicieusement pétillantes et l’odeur absolument fabuleuse… à la fin du test, je suis convaincue que se maquiller est décidément tout un art !

Je passe le test le plus dur pour valider ma séance : l’avis de loulou, lequel ne me dit pas que je ressemble au pot de peinture que je me suis copieusement appliquée à répartir ça et là. Plus rien ne m’empêche désormais de chérir pour l’éternité mon statut de fille !

Pour en savoir plus, retrouvez Noémie sur son blog ou sur son site

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11 octobre 2006

David Abiker - Le Mur des Lamentations

abikerTous victimes et fiers de l’être

« J’ai toujours adoré me plaindre, me lamenter. Longtemps, je l’ai fait en amateur, pour un rien, devant un public confidentiel. Et puis un jour, frappé par le destin, j’ai décidé de faire victime de compétition. Pas simple ! La concurrence est rude. Il faut savoir gémir sans lasser, communiquer tout en restant naturel, attendrir sans écoeurer. Heureusement, les gens sont gentils, ils vous aident à réussir. L’époque aussi est propice. Elle assure le soutien psychologique, fournit les kleenex et prend les photos. » Se poser en victime est devenu un sport national. En politique, au bureau, chez le coiffeur, au guichet et jusque sur le petit écran tout est vraiment « trop injuste ».

Après Le Musée de l’Homme, David Abiker s’attaque une fois de plus avec talent à un morceau de choix : l’art de s’ériger en victime. Comment être une bonne victime ? C’est ce que nous dévoile l’auteur à travers Maouh, le père de famille emblématique de notre société qui reprend du service pour l’occasion. Maouh a la trentaine. Il est père de famille, habite dans le 16ème et conduit un 4X4. Une vie banale parmi d’autres en somme. Jusqu’au jour où sans crier gare, le cancer vient chambouler sa vie. Maouh prend alors conscience que grâce à son cancer, situé qui plus est dans une zone complètement inavouable, quelle aubaine !, il va enfin pouvoir attirer l’attention de ses congénères. Fini la victimisation de second ordre où ses plaintes n'ont que peu d’échos, Maouh entre dans la cours des grands et trouve une nouvelle raison de vivre dans cette société qui accorde tant de crédit aux victimes.

David Abiker et son Mur des Lamentations nous emmènent sur des rivages que l’on n’aurait même pas osé imaginer, le tout avec un humour étincelant et un style qui personnellement, me plait énormément. « Préparez vos mouchoirs, vous allez pleurer... de rire ! » : la jaquette du livre ne ment pas !

a_ne_pas_manquer


Prochaine lecture
: Lorsque j'étais une oeuvre d'art, d'Eric Emmanuel-Schmitt

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10 octobre 2006

Ma petite cape de chez Monop'

cape Il en va de la mode comme de la vie : les bonnes surprises existent. Oui, ce matin, j’ai décidé de vous servir de la philosophie de bistrot mâtinée de cigarette et de vapeurs de café. J’espère que vous appréciez !

Blague à part, j’avais déjà eu des bonnes surprises chez Monop, mais là, je suis définitivement conquise. Et pourtant... la première fois qu’une amie m’a confié avoir trouvé son manteau de folaï dans cette enseigne, j’ai bien cru qu’on allait se fâcher. C’est vrai quoi, garder ses bons plans en inventant n’importe quoi, c’est pas très sympa. Devant la mine incrédule de ladite amie, j’ai fini par comprendre que non, elle ne me menait pas en barquette. Dingue. Quelques jours plus tard, je trouvais enfin sur ses conseils le manteau en tweed que je cherchais désespérément partout depuis au moins quelques mois. Oh joie !

Malgré ça, je ne peux pas dire que Monop fasse partie de mes références vestimentaires... du moins jusqu’à la semaine dernière, où j’ai trouvé le petit bijou que vous pouvez voir en photo. J’ai failli faire une crise d’apoplexie dans le magasin tellement j’avais peine à y croire : la petite cape que j’avais essayé sans trop de conviction chez Zara & co -et au passage, assez hors de prix pour un micro bout de tissu que j’aurais porté au mieux un mois, dans l’éventualité où le ciel parisien daigne être clément…-, oui, LA petite cape so Audrey Hepburn était là, devant moi, à me regarder du haut de son portant de ses yeux humides ! Mon sang n’a fait qu’un tour. Je l’ai saisie, je l’ai passée devant un miroir et j’en suis immédiatement tombée amoureuse. Matière assez chaude pour être portée même au milieu de l’hiver (bon d’accord, on en reparlera), coupe à se damner, joli mouvement de col... Encouragée par tant d’éléments positifs, j’ai osé regarder le prix et miraculeusement, il n'était pas indécent.

Voilà comment la petite cape fait désormais partie des basiques de ma penderie. Suggestion d’accompagnement :  un petit col roulé sans manche, un slim - of course - à assortir avec des escarpins vernis et un cabas Vanessa Bruno. Hihi

Et vous, vous avez des magasins « bonus » ?

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09 octobre 2006

Un dimanche chez Ikea…

ikea_2La vie d’une parisienne à Paris n’est pas toujours au top du glamour trendy, il faut le savoir. Hier par exemple, en ce dimanche digne des plus beaux étés indiens, je me suis rendue dans le temple de la décoration cheap & choc. Ikea bien sûr.

Autant vous le dire tout de suite, je ne suis pas une fan énamourée d’Ikea. L’idée de retrouver une partie de mon home sweet home chez Pierre, Paul, Jacques et Georgette-qui-se-la-pête ne m’enchante pas plus que ça. Mais si, vous voyez forcément de quoi je veux parler. Qui n’a jamais retrouvé SA table basse chez son voisin, SON canapé pourtant tellement… original !, chez ses amis, sa petite lampe aux courbes orientales chez une autre amie. Tenez, une fois, j’ai même vu MA housse de couette dans un spot de pub pour je ne sais plus quel produit de grande conso, oui MA Couette, farpaitement… Trop la grande classe internationale. Vous me direz, sur ce dernier point, les publicitaires avaient bien fait les choses : mise en valeur d’un produit de grande consommation par un autre... Ya pas à dire, la logique est implacable. L’autre problème d’Ikea, c’est qu’on a beau partir avec un budget et une liste, on en ressort systématiquement avec une facture beaucoup plus lourde que prévue… Preuve, s’il en fallait, que le merchandising est un art dans lequel le suédois excelle !

Toujours est-il que pour toutes ces bonnes raisons, je ne suis pas une aficionada de la marque. Seulement, force est de constater que pour le prix, la qualité et la créativité sont, dans une certaine mesure, assez bien représentés, vs les Conforama et autres enseignes du même acabit au goût absolument atroce. J’adore la déco et comme je ne suis pas encore Crésus, je me contente sans peine des trouvailles made in Ikea : argument qui me conduit de temps en temps dans ce temple de la consommation, comme ce fut le cas hier donc. Mon home sweet home ayant absolument besoin de deux ou trois choses, j’ai donc eu l’idée du siècle, comme à peu près 80% des franciliens : aller chez Ikea. Mal m’en a pris ! Car Ikea est tout bonnement impraticable le dimanche, sauf par les marathoniens spécialement entraînés pour l’occasion ce qui bien sûr, n’est pas mon cas (vous l’auriez deviné). Comme l’idée de sortir du lit à l’aube pour éviter le monde me paraissait tout bonnement inacceptable, j’ai fait comme tout le monde : je suis partie à midi. Midi pourtant, c’est pas mal, non ? Bingo, mauvaise pioche. Il m’aura déjà fallu près de 2 heures pour affronter les embouteillages dominicaux et la recherche d’une place dans un parking pourtant géant. 14h : ouf, je pose enfin un pied dans ce supermarché de la déco. Ce que je ne savais pas, c’est que je n’en ressortirais que 2 bonnes heures plus tard…

Car chez Ikea, il faut d’abord suivre le parcours des appartements témoins, affronter la queue pour demander une référence aux vendeurs assaillis de toute part, sa battre pour attraper qui une lampe, qui un tapis, accepter de vous immerger dans ce que la France à de plus beau : les gens. Des gens qui crient, qui hurlent, qui se disputent, négocient, poussent, trépignent, râlent, rient et pleurent... Que du bonheur en somme. Quand enfin, vous arrivez au niveau du rez-de-chaussée, il vous faut composer une fois de plus avec cette marée humaine, l’énervement en plus : la fatigue aidant, tout le monde commence à perdre son sang froid... Si vous arrivez à rester zen au milieu de tout ça, comptez sur les références manquantes des allées de retrait des marchandises pour vous achever, ou bien encore, les 20 bonnes minutes de queue pour parfaire le tout. Rajoutez une bonne heure pour charger la voiture, sortir de cet endroit que vous commencez lentement mais sûrement à détester, vous frapper les embouteillages pour enfiiiiiiin couper le contact en bas de votre home sweet home… Non vraiment, Ikea le dimanche pour moi c’est TER-MI-NE !!

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