Deedee

La vie trépidante et truculente d'une parisienne à Paris

28 avril 2006

La conférence Berryer

berryerAttention : amateurs de calembours à haute valeur ajoutée, de bons jeux de mots et de subtilité, c’est du lourd !

La conférence Berryer est la conférence du stage du barreau de Paris. Elle se déroule une fois par mois dans la magnifique Salle des Criées du Palais de Justice. Rien que pour ce détail, je vous la recommande. Pour en comprendre le sens, les auteurs du site Internet nous livre une brève biographie de l’illustre avocat, Pierre-Antoine Berryer, qui donna son nom à la conférence en signe d'hommage à son goût du défi et de la liberté. Avocat dans l'âme, Berryer a en effet toujours défendu ceux qui n'avaient pas les faveurs du pouvoir. Royaliste de conviction, il défendit pourtant les généraux bonapartistes vaincus, Cambronne et Ney. Esprit plein d'indépendance, il plaida pour les ouvriers typographes ou pour Louis-Napoleon après la conspiration manquée de 1840. Académicien français, Bâtonnier de l'Ordre (1852-1854), on apprend enfin que Berryer donna à la plaidoirie ses lettres de noblesse, celle du courage.

Le ton de la Conférence Berryer est donné !


La Salle des Criées, suffit à elle seule à en résumer l'atmosphère, que d'aucuns ont comparée à celles des jeux du cirque. Respectant un certain retard qui contribue à l'excitation du public de Berryer, les douze Secrétaires font habituellement une entrée remarquée en compagnie de leur invité, en se frayant un passage au travers d'une foule surchauffée. L’usage s'est en effet établi de convier en Berryer un invité d'honneur : Monseigneur Lustiger et Monseigneur Gaillot, Gainsbourg, Seguela, Pasqua, Boudard, Ustinov, Toscan du Plantier, Deniau, Ppda, Bedos, Luchini, Rocard, Dormann, Pivot, Coppens, Reno, Nougaro, Tapie, Sarkozy, Charasse, Plantu, Hanin. et en 2000, Roselyne Bachelot, Patrick Bruel, Gérard Miller et Jean-Pierre Bacri pour ne citer que les plus connus.

Le Secrétaire rapporteur de la séance entame les hostilités en prononçant un éloge « doux-amer » de l'invité, laissant ce dernier rectifier, à l'issue de son rapport seulement, les « quelques » contre-vérités lancées en public. Deux sujets, proposés quinze jours à l'avance, sont ensuite rappelés aux valeureux candidats de cette Conférence, avocats ou pré-stagiaires de l'EFB, qui au nombre de trois ou quatre viennent défier la Conférence du Stage en déclamant un discours au beau milieu de la foule. Et du courage, il leur en faudra ! Car après chaque discours, les Secrétaires prennent tour à tour la parole et critiquent avec plus ou moins de férocité et d'humour leurs jeunes confrères. Je vous préviens tout de suite, âmes sensibles, abstenez vous, la parole des Secrétaires étant volontairement… dure ! Le dernier mot revient à l'invité, souvent soucieux de défendre le candidat, il en faut bien un.

A l'issue des discours de la soirée et des critiques, vient l'heure de la contre-critique.
La parole est alors donnée à un ancien Secrétaire, qui vient clouer au pilori de leur propre faconde qu'ils croyaient pourtant éloquente (oui oui, j’ai repris les propres termes du site Internet, avouez qu’ils sont trop élégants pour qu’on s’en passe !), chacun des Secrétaires déplorant à chaque fois l'image honteuse de la Conférence du Stage donnée par la promotion en exercice.
La boucle est bouclée et l'auto-dérision triomphe sur un dernier mot de l'invité qui clôture ces jeux du cirque modernes.

 

Un exercice plein de saveurs auquel il vous faut assister de toute urgence si vous aimez les joutes verbales recherchées ! Et en plus, c'est gratuit. On ne pourra pas m'accuser de vouloir violer les actes de mon propre plan Orsec anti-dépenses. Non mais ! 


Plus d'infos ?

avis_a_ne_pas_manquer6

Posté par deedee75 à 08:21 - Sortir à Paris : restos, expos & co - Commentaires [22] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


27 avril 2006

Bons baisers de Paris

feutre_levres_gÇa n’est pas parce que j’ai déclenché le plan Orsec anti-dépenses que je n’ai plus le droit de parler futilités à acheter. Non mais. Et puis reconnaissez que la parisienne que je suis ne pouvais décemment pas ignorer ce produit qui répond au doux nom de « bons baisers de Paris » !

Bourjois lance sous ce nom une nouvelle collection de feutres à lèvres aux couleurs tendres et au résultat naturel... Tout un programme ! On nous promet une texture fraîche, insoupçonnable et rapidement sèche, grâce à une encre à l'eau semi-transparente et une formule longue durée à l’effet naturel. La carnation des lèvres est subtilement rehaussée, sans surépaisseur.
Le packaging est 100% parisien comme vous pouvez le constater, et le feutre décoré d'une mini Tour Eiffel. Kitsch à souhait.

Bons Baisers de Paris de Bourjois, 8,50 €. Avouez que même un plan Orsec anti-dépenses pourrait se le permettre !

EDIT : ne vous affolez pas ! Devant ces commentaires très inquiets, je maintiens que je suis toujours très motivée par mon plan Orsec anti-dépenses (pas le choix de toutes façons !!), et que je me suis juste fait l'écho d'un produit de beauté parisien qui avait me semble t'il une place de choix sur le blog d'une parisienne à Paris :)

Posté par deedee75 à 11:11 - Miroir, mon beau miroir - Commentaires [50] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 avril 2006

Le plan Orsec anti-dépenses est déclenché

cb1« Bonjour, je m’appelle deedee et je suis une Dépensière Compulsive presqu' Anonyme» « bonjouuuuur deedeeeeeeeeeeee ».

Restaurants, factures, ciné, fringues, métro, gym, expos, cadeaux, souliers, p’tits bobos, TGV, p’tits plaisirs, loyer, pots, tenues de mariages, magazines, courses alimentaires, week-end prolongés, déco, téléphone, taxi, chapeau, sacs à mains, livres, bijoux, choux, hiboux, cailloux et zou ! mon compte en banque a basculé dans le coma. Tsss quel petit joueur, même pas capable d’assurer la Vie Parisienne comme un grand. Et pourtant, j’ai un vrai travail avec un vrai salaire à la fin du mois. Et pourtant, je croyais être complètement insensible aux sirènes du marketing. Et pourtant, mon banquier n’est pas un terroriste. Pire, c’est un amour. Toujours à l’écoute, compréhensif (« mais j’vous jure, ce petit jean me faisais impérieusement de l’œil, je ne pouvais décemment pas l’ignorer ! »), essayant tant que faire se peut de supprimer les agios et autres régals du menu bancaire.

Avant de devoir aller pointer aux restos du cœur et de louer une tente auprès de médecin du monde pour squatter le macadam parisien, j’ai donc déclenché le plan Orsec anti-dépenses. C’est très simple : ma CB et tous autres moyens de paiements sont séquestrés sans ménagement hors de mon portefeuille. Pas définitivement, hein, mais assez longtemps pour que mon compte revienne à la vie prochainement. Même loulou a décidé de m’aider, en jouant le rôle du séquestreur officiel de CB. Mais nooon, je ne suis pas maso…( !) Et je redécouvre les joies d’Ebay en tant que vendeuse (je vends d’ailleurs un magnifique IBook en parfait état, un pull Z&V porté une fois et deux pulls ravissants de chez Comptoir des Cotonniers, avis aux amateurs !).

Il me prend par moment des envies d’aller vivre sur une île paradisiaque et dépourvue de toute boutique tentatrice. Oui bon évidemment, on ne pourrait pas qualifier une telle île de paradisiaque, j’en conviens…

Monde cruel !

EDIT : à la demande au moins générale, mon pseudo sur ebay est Lidwine7. si vous êtes intéressé(e)s par mes sublimissimes ventes, n'hésitez pas à me le faire savoir ! Je vends aussi prochainement un sac Comptoir des Cotonniers (celui avec des pois de couleur) et l'IBook donc :)

Posté par deedee75 à 08:36 - 3615 MaVie - Commentaires [88] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 avril 2006

Oh la vache ! Ou comment être fashion ET utile

vacheVu ce matin en épluchant rapidement les news sous Yahoo une dépêche qui a attiré ma curiosité et celle d’Esme. Aussi incroyable que cela paraisse, Paris va se transformer à partir de jeudi et jusqu’au 16 juin en un vaste champs où paîtront paisiblement quelques 110 vaches !

 

Tout Paris aura droit à un spectacle insolite : des vaches sculptées grandeur nature peintes et détournées par des artistes de choix (Christian Lacroix, Ben, Chantal Thomass...) ou de jeunes talents. Ces vaches seront disséminées aux quatre coins de la capitale, des lieux historiques (place de l'Opéra, Petit-Palais...) aux quartiers les plus populaires (Forum des Halles, Saint-Germain des Prés, Champs-Elysées...)… La vache est décidément plus fashion que jamais !.

Au-delà de l'action artistique, l'opération, intitulée ironiquement "Vach'Art", permettra également de collecter des fonds au profit de deux organisations : Africa Alive, qui intervient dans les domaines de la santé en Afrique (nutrition et lutte contre le sida) et une agence de l'Onu, le Programme alimentaire mondial.

Les plus belles vaches seront vendues aux enchères le 30 juin par Artcurial et les bénéfices nets leur seront reversés intégralement. Organisée sous le haut patronage du ministère de la Culture, Vach'Art a aussi pour but de "promouvoir l'art contemporain, de proposer des oeuvres originales et de découvrir de nouveaux talents".

Last but not least, toutes les vaches seront ensuite rassemblées en troupeau du 19 au 26 juin sur le parvis de La Défense pour une opération baptisée "Le plus grand pâturage artistique"... De quoi nous donner quelques beaux buts de balades parisiennes.

Plus d'infos ?

EDIT :

En exclusivité et pour rester dans le thème : la boîte à meu (vu sur http://www.blog2manu.com/)

boite_a_meu1

 

Posté par deedee75 à 12:39 - Sortir à Paris : restos, expos & co - Commentaires [15] - Rétroliens [1] - Permalien [#]

24 avril 2006

Ces petits riens si parisiens

parisiens1Rien de tel pour terminer une journée grognon au boulot que de se plonger dans Ces petits riens si parisiens. Un livre qui compile les râleries si chères à tout parisien qui se respecte mais qui, curieusement, nous redonne le sourire !


Après leur parution dans Télérama-Sortir, les tribulations d’un parisien stressé aux prises avec les tracas de la vie citadine et le sans-gêne de ses concitoyens sont enfin réunies dans un seul et unique ouvrage.


Pipelettes du portable, slips de piscine obligatoires, pique-niqueurs de cinéma, plombiers sans scrupules, taxis fantômes… toutes les contrariétés urbaines sont passées à la moulinette avec la plus mauvaise foi qui soit par Stéphane Rubin. Chroniqueur, scénariste, auteur de sketches et parolier, il est né et a été élevé au bon air -que personne ne conteste- de la capitale. Il avait toutes les chances de devenir un rouspéteur fini, et ça n’a pas raté !

Découvrez également le site Internet où vous pourrez lire quelques extraits pour vous faire une idée du livre, accéder à des bonus et surprises qu’on nous promet être « si parisiennes », ou bien encore commander l’ouvrage dédicacé sans bouger du fauteuil (spécial « flemassou »)

A lire de préférence dans le métro pour tester le vrai sens de l’humour des parisiens !


Ces petits riens si parisiens, collection Ronchonnances, 206 pages, 15 euros

Posté par deedee75 à 18:16 - Culture confiture - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Une visite à faire de toute urgence

parisgo1Ce week-end, j’ai eu l’immense et insigne plaisir de participer à ma première visite ParisGo. Première, car il y en aura indubitablement d’autres !.
Il y a quelques mois, je vous parlais de cette initiative qui consiste à faire visiter Paris autrement. ParisGo, l’organisateur de ces visites, propose en effet une série de thèmes pour découvrir Paris hors des sentiers battus, par petits groupes et accompagné d’un guide disponible on demand. Pour savoir ce que valaient réellement ces visites, je me suis donc dévouée pour vous, chers lecteurs, et ai testé le circuit « Paris et ses révolutions ».

Le départ est fixé dimanche à 14h30 place de la Bastille. Ça commence plutôt bien, l’horaire n’est pas trop violent pour un lendemain de soirée. Nous sommes une petite dizaine au rendez-vous. Le guide entame sa visite en nous distribuant un kit : un carnet de route abondamment illustré qui contient le récapitulatif de la visite que nous allons faire avec emplacement pour une éventuelle prise de note, accompagné de l’indispensable stylo. Nous partons ensuite sur les traces de la Bastille et des révolutions de 1789 et de 1830. Je ne suis pas un rat de musée. Autant vous dire que j’appréhendais quelque peu cette visite guidée. Et bien j’avais tort. Le guide ne débite pas laconiquement ses connaissances, il raconte une histoire, l’abreuvant de moult détails et captivant d’entrée de jeu son auditoire, malgré le bruit et le départ de la rando roller toute proche. Il nous emmène dans un dédale de petites rues qui m’étaient presque toutes inconnues alors que j’ai habité le quartier quelques mois, nous abreuvant toujours autant de détails et instaurant au fur et à mesure un échange entre les participants. Je ne m’ennuie pas, pire, j’en redemande ! 16 heures et quelques, nous nous dirigeons vers un petit café pour terminer notre visite autour d’un pot bien mérité. Nous pouvons continuer de manière conviviale à cuisiner le guide sur tel ou tel aspect qui a titillé notre curiosité.

Verdict ? La visite a duré un tout petit peu plus d’une heure et demie, et pas une seule fois je ne me suis ennuyée. Si vous aimez découvrir Paris hors des sentiers battus, n’hésitez pas ! ParisGo vous séduira.

Plus d’infos sur www.parisgo.fr (a ouvrir avec Internet Explorer)

avis_tres_bon2

Posté par deedee75 à 11:11 - Sortir à Paris : restos, expos & co - Commentaires [18] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 avril 2006

Haro sur la cellulite !

cell(non, ce ne sont pas mes fesses sur la photo thanks God !)

Chaque année le même combat ordinaire teinté d’utopisme réapparaît avec le printemps : la lutte contre la cellulite. Branle bas de combat et tentatives désespérées pour ne serait-ce que réduire un tant soit peu ces inégalités disgracieuses… Vous ne pouvez pas savoir la chance que vous avez, vous, les hommes ! Parce que l’épreuve tant redoutée du maillot approche inexorablement. Et voyez vous, il y a des injustices tout bonnement écoeurantes dans ce bas monde, oui, écœurantes. Parce qu’on peut être mince ET celluliteuse, l’un n’est absolument pas le contraire de l’autre, loin s’en faut ! Ces trous dans la cuisse me rendent folle, c’est tellement… obscène. Et ça ne s’appelle pas de l’influence par les diktats de la minceur hein, rien à voir. Encore une fois, il ne faut pas confondre minceur et cellulite. Mais moi la cellulite, que voulez-vous, je trouve ça ignoble au possible. Ce qui fait que depuis deux trois ans déjà, j’hésite à me baigner en combinaison de néoprène. Oh le ridicule ne tue plus hein, même pas peur, mais il fait trop chaud dans le sud grrr. Vais suggérer à loulou de passer nos prochaines vacances en Laponie. Moi qui aime le soleil plus que tout, je sens qu’on va bien s’amuser.

Toujours est-il que cette année, je joue mon va-tout en misant sur un trio obviously gagnant : les gélules à gober (Oenobiol Destockant Minceur), le crème Goodbye Cellulite de Nivéa (si ça ne marche pas, ce qui est forcément le cas sinon, ça se saurait hein !, au moins n’y aurais-je pas laissé un œil) et un abonnement au club de gym, parce qu’il paraît qu’il faut bouger son body pour optimiser les résultats (comment ça 45 minutes par semaine ça ne suffit pas ??!!).

Et vous, quels sont vos remèdes miracles pour lutter contre cette infamie ? 

Posté par deedee75 à 11:46 - Miroir, mon beau miroir - Commentaires [51] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 avril 2006

The dark side of the chat

chat_pictAprès cette page de "culture", je vous présente un blog de la semaine drôlissime et d'une cocasserie sans nom, le blog de Juliette Coquine.

"Quand Juliette Coquine (c'est son nom de famille) s'ennuie, elle va sur caramail pour faire des connaissances. Mal lui a pris de créer un pseudonyme avec ses nom et prénom, car elle ramasse tous les pervers, frustrés, obsédés, etc etc, de ce site de rencontres virtuelles (et Dieu sait s'il y en a beaucoup...)


Alors Juliette s'amuse, car il est si facile de contrôler une personne quand on sait ce qu'elle attend de vous. Il est si facile d'entrer dans son jeu, et de la faire tourner en bourrique. Ou de faire monter la sauce avant de tout lâcher d'un seul coup".

Posté par deedee75 à 14:37 - Le blog de la semaine - Commentaires [22] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Rive droite ou rive gauche ?

rvrgToute personne qui vit à Paris doit un jour répondre à cette épineuse question…ou à tout le moins en comprendre sa signification. Car tout l’héritage parisien en découle et y fait régulièrement référence. Prenez le logo de la RATP par exemple…

Pour comprendre ce qui anime cette différence chère aux parisiens de souche (car pour être tout à fait honnête, les autres s’en cognent), rien de plus simple, du moins en théorie : les arrondissements situés au nord de la Seine sont dits de la rive droite, qui compte la majeure partie des arrondissements parisiens.

Mais voyez vous, en rester là serait trop simple. Et pour savoir si l’on se récrie de la rive droite ou de la rive gauche, encore faut-il comprendre le sens caché de la question, et se plonger promptement et furtivement dans l’histoire (ne raccrochez pas tout de suite, j’ai presque fini). Car figurez-vous qu’au Moyen Age, c’est la rive droite qui se développe avant tout, notamment grâce à l’essor du commerce. C’est à cette époque que se crée la différenciation encore actuelle de Paris entre la rive droite commerçante et la rive gauche universitaire, et c’est à partir de cette géographie que s’organisent les différents centres et quartiers de Paris dont les spécificités restent liés à la géographie primitives de la ville.

Ainsi, la rive droite actuelle est comme au Moyen Âge le quartier du commerce avec les Halles et celui des affaires avec le quartier Opéra mais aussi celui du luxe avec les Champs Elysées. Même les arrondissements bobos ou en passe de le devenir sont de la partie (Xe, XIe  et XIIe arrondissements). De là à en déduire que les gens les plus hype sont au nord de la Seine… il n’y a qu’un pas à franchir, ce que d’aucuns font allégrement ! La rive droite peut aussi être utilisée comme référence à une certaine forme d'élégance et de sophistication que l'on ne retrouve pas chez sa soeur du sud. Sa rue la plus connue est sans nul doute celle des Champs Elysées, mais elles sont très nombreuses comme la Rue de la Paix, la Rue de Rivoli, ou l'Avenue Montaigne.

La Rive Gauche, plus modeste par le nombre de ses arrondissements, n’est malgré tout pas en reste. Elle brille en effet par son aspect dit "intellectuel" avec le quartier Latin et Saint Germain des Prés, sans oublier bien sûr le côté artistique avec le quartier Montparnasse. La rive gauche se réfère davantage à un style de vie, de mode, ou à une apparence différente. Une de ses rues les plus connues est le boulevard Saint Germain, célèbre pour ses cafés et ses inconditionnels de l'après guerre (Satre et Boris Vian entre autres...).

Et moi dans tout ça ? J’habite rive gauche, je bosse rive droite… un peu contre toute logique parisienne en somme ! Et à choisir, je crois bien que je serais… (le choix est cornélien !) rive gauche, pour le café Flore, Le Bon Marché (hihi) Saint Germain des Près et cette mélancolie douce-amère encore palpable à certains endroits, qui prête à mon sens une âme bien plus vivace à ses quartiers. Mais de toute évidence, il existe des exceptions que je ne compte même plus. C'est à se demander si aujourd'hui, on peut encore se réclamer de tel ou tel bord...

Et vous, vous sentez-vous (ou seriez-vous !) rive droite ou rive gauche ?

Posté par deedee75 à 14:13 - Culture confiture - Commentaires [55] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 avril 2006

Tchou, mon nouveau meilleur ami

tchou

C’est via le blog de Miss Hello que Tchou a grogné affectueusement à mon encontre pour la première fois. Comme si je n’avais pas assez d’idées de dépenses toute seule ! Enfin en l’occurrence, la dépense est on ne peut plus modérée au vu de l’objet magique que vous pourrez acquérir, rien de moins. Car Tchou n’est pas qu’un simple petit cochon tout rond doté d'une tête rigolote. Absolument pas. Tchou est LE cochon de la fortune. Même que dans l’astrologie chinoise, le cochon est un signe bienheureux symbole d’abondance et de richesse depuis la nuit des temps. Et même que si l’on garde ce drôle de petit cochon toujours à ses côtés, il attire fortune et chance et veille sur nos économies. Alors croyez-le ou pas, mais personnellement, je suis prête a avoir un accessoire kitchissime qui pendouille au bout de mon téléphone portable pour rappeler (ou appeler?!) la fortune à moua ahah !

Retrouvez Tchou et ses amis magiques sur le site www.keeplucky.com

Posté par deedee75 à 14:14 - La minute snob Parisienne - Commentaires [29] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3   Page suivante »