31 mai 2006
Aujourd'hui est un jour sans tabac (si si !)
<parenthèse engagée>
Je ne suis pas du genre
moralisatrice. Je ne fume pas, je sais très clairement pourquoi j'ai fait ce
choix, et si d'autres n'ont pas abouti à la même conclusion que moi, c'est leur
problème, pas le mien. Evidemment, quand je me prends de la fumée de cigarette
en pleine tronche sans avoir rien demandé, ça à tendance à me rendre un chouïa
moins tolérante, mais je sais rester courtoise et faire en sorte que les
fumeurs respectent eux aussi mon choix : celui de ne pas me faire polluer
gratuitement et sans préavis. Je ne vous assénerais pas les chiffres de la
mortalité des fumeurs comme des non fumeurs, victimes du tabagisme passif, je
vous l’ai déjà dit, je ne suis ni moralisatrice ni culpabilisatrice. On est
tous des grands, on sait ce qu’on fait et on l’assume.
Ce matin, je me suis malgré tout
permis une petite réflexion bien sentie : j’arrive devant l’entrée de mon
boulot, un type me bouchait l’accès au digicode, tout occupé qu’il était à se
protéger des courants d’air pour….allumer sa clope. Une envie irrépressible et
impérieuse de sourire m'a prise, tant je trouvais cette situation drôlissime en cette
journée décrétée sans tabac. Mais comme un sourire naissait sur mes lèvres, je
me suis retrouvée au beau milieu d’un nuage de fumée highly toxique (comment ça
j’en fais trop ?!). Et ce crétin qui ne bougeait toujours pas. Je l’ai donc
rapidement et assez sèchement envoyé bouler, en lui disant que non seulement
son geste était déplacé en cette journée anti-tabac, mais aussi qu’il aurait au
moins pu s’assurer qu'il ne dérangeait personne, ce qui n’était
doublement pas le cas en l’occurrence. Il a grommelé le bougre, l’était pas
content… puis quoi encore ?!
Toujours est-il que comme je ne
suis pas moralisatrice, disais-je, je ne copierai/collerai pas le très bon
article lu sur le site du Figaro sur les industriels du tabac et leurs
méthodes vicieuses pour nous (ou plutôt vous, en l’occurrence !) faire tirer
compulsivement sur ces bâtons de nicotine. Mais si la curiosité vous pique,
allez y faire un tour, c’est édifiant car on a beau tous connaître les astuces
des cigarettiers, certaines font froid dans le dos.
In fine, je suis absolument
convaincue de l'inutilité totale d'une telle journée, mais elle m'aura au moins
permis de dire ce que je pense sur la question !
Nota Bene : si quelqu'un a LA solution pour pérenniser ce geste si classe de tenir délicatement une cigarette entre ses doigts, puis la porter gracieusement à ses lèvres, je trouverais ça chouette. Parce que je n'ai jamais fumé mais je trouve le geste oh combien classe !
</parenthèse engagée>
Les petits chevaux de Tarquinia - Marguerite Duras
Le pitch : Les petits chevaux de
Tarquinia, c'est le roman de vacances passées en Italie, au bord de la mer. Au
bout d’une route, au pied d’une montagne, devant un débarcadère, un petit groupe
de français, deux couples dont l’un a un enfant, retrouvent des amis italiens,
une épicerie, un hôtel restaurant, un terrain de boules, une aire de bal,
l’estuaire d’un fleuve, la mer, un paysage menacé par le feu d'un incendie de
saison. Tout est torpeur.
La chaleur de l’été torride, le
temps de vacances dont les vacanciers ne savent trop que faire, l’état des
relations entre eux et au sein des couples. La torpeur et l’ennui de vacances
dont ils espéraient tout sont les deux facettes d’une seule et même chose : que
faire de soi et de la liberté ? Qu’être sans l’amour de l’autre ?
Pour la première fois, je suis bien en peine d'avoir un avis tranché sur une lecture... J'ai trouvé l'intrigue banale, mais le rendu plutôt intéressant, j'ai trouvé qu'il y avait un nombre incalculable de longueurs, mais qu'in fine, la sensation de moite torpeur qui accompagne l'été de ces pages était assez bien rendue, j'ai trouvé Sara, un des personnages principaux, d'une indécision à gifler mais cette même indécision fort bienvenue selon le moment donné... Et il est vrai que le thème m'a plu, puisqu'il traite de la difficulté d'aimer, et du fait qu'à partir du moment où l'on "entre" dans une relation amoureuse, on altère par là même cet amour. En un mot, que le désir d’amour ne connaît pas
de vacances. On pourrait croire, comme ça, que c'est prise de tête.. Et pourtant non, enfin... pas tout le temps.
Je sais, ce que je vous dis là s'apparente plus à un charabia magmateux qu'autre chose, mais je vous avais prévenu : je ne sais pas vraiment quoi penser de ce livre !! Le mieux est que vous le lisiez pour me dire ce que vous en aurez pensé :)
EDIT : cette indécision m'en a fait oublier d'annoncer tambours et trompettes sonnantes ma prochaine lecture : En l'absence des Hommes, de Philippe Besson.
30 mai 2006
Je vois rouge
Je me vois dans l'obligation de faire une brève aparté. Certains d'entre vous m'ont effectivement rapporté qu'ils voyaient de la publicité sur mon blog, que je ne vois pas, moi. Or, je n'y suis absolument pour rien !! Selon les navigateurs utilisés, vous pouvez ainsi être importuné par une pop up moche et méga intrusive, un bandeau assez laid lui aussi et une petite vignette au dessus de mon compteur dans la colonne de droite. Sachez bien que j'en suis désolée, je n'ai absolument pas été consultée par l'annonceur ou la régie qui se permet de faire de la publicité sur mon blog sans me demander mon autorisation (ce qui est totalement illégal soit dit en passant, je songe d'ailleurs à mettre mon beau-frère ingénieur réseaux sur le coup puisque je ne suis pas assez calée en informatique pour mettre un terme à cette situation). Quant à Canalblog, ils ne répondent pas à mes mails demandant des explications...
Sachez que je ne gagne pas une cacahuète à vous importuner et que je suis désolée de cette intrusion !!!
NB : si quelqu'un sait comment remédier à cette situation, je vous saurais extrêmement gré de me dépanner :)
EDIT : bon, ça y est, j'ai viré sans manière le compteur dans la colonne de droite. J'ai perdu du même coup le post it express, chose que je n'explique pas tout a fait vu que je n'ai effacé que et uniquement que le code du compteur, encore une mystère de l'informatique... mais peu importe, puisque la question est : voyez-vous toujours l'immonde pub version pop up ou pas ?
Mon coach sportif
Oui
je sais, ça fait très prétentieux de parler de son coach sportif,
surtout quand on le voit une fois par an et qu'on le partage avec des
centaines voire des milliers de motivés d'à fond la forme... Mais que
voulez vous, je trouve que ça en jette de le placer négligemment au
détour d'une conversation : "non Georgette ce soir je ne peux pas venir j'ai rendez-vous avec mon coach sportif". Pas mal non?
Toujours est-il qu'en dépit des apparences, mon coach n'est pas
hyper utile... Bon, d'accord, je ne suis pas un modèle d'endurance,
d'opiniatreté et de volonté en matière de sport. On a beau vouloir
traquer et éradiquer le capiton, quand on sait qu'il faut pour cela
suer corps et âme au moins trois fois 30 minutes par semaine,
personnellement, ça me décourage d'entrée de jeu. Il faut dire que le
sport et moi, ça n'a jamais été une grande histoire d'amour. En dehors
de la danse et de la gym, et un chouïa le roller, et bon d'accord,
aussi la natation, je déteste courir, je ne joue que peu au Tennis,
j'ai peur des chevaux, je n'ai aucune endurance, je n'aime faire du
vélo que sur le plat, à la moindre côte pfff, je lâche prise, j'exècre
le ski, je n'ai jamais réussi à décoller en ski nautique, j'ai des
points de côté dès que je force un peu trop, j'ai toujours été dans le
peloton de queue lors de ces horrible cross scolaires... Non, vraiment,
le sport n'est pas fait pour moi, à moins que ce ne soit l'inverse !
Malgré
tout, je suis vraiment hyper motivée pour faire concurrence aux bimbos
qui peuplent les plages du sud de mai à septembre, et j'essaye de ce
fait bon gré, mal gré, de faire un semblant de sport une fois par
semaine depuis au moins trois mois (wow avouez que ça force l'admiration !). Dans un club. Si si ! avec des bimbos, des machos mais aussi
d'autres gens tout a fait classiques et aussi motivés que moi, c'est
dire si les cours sont punchy. Et, chose formidable, le club vous
propose le suivi d'un coach sportif histoire d'optimiser les résultats
de tant d'engagement et de courage. Après quelques semaines de lever de
cuissots poussifs couplés à une récupération intensive dans le sauna,
je me suis donc décidée à me prendre vraiment en main. Rendez-vous est
pris avec le coach, MON coach : une jeune femme 'achement sympa, ouf !!
j'avais peur de tomber sur un vieux roublard. Elle me demande mon
objectif. Non, faire la bimbo sur la plage n'en est pas un m'assure
t'elle en me regardant bizarrement, se raffermir en revanche pourquoi
pas. Je lui explique un peu ma philosophie de vie (apéros, apéros,
dîners et apéros), mon mode de vie et mes attentes, sans oublier bien
sûr de lui en dire un peu plus sur mes capacités physiques. J'ajoute
que les machines, très peu pour moi. Si je suis prête à bimboïser sur
la plage, pas question de me faire reluquer par une bande de biscotos
testostéronés et en manque d'attention. C'est là où le bât blesse,
puisque cette moins charmante coach me rétorque du tout au tout : "ah mais vous ne pouvez pas espérer vous muscler si vous ne passez pas par la case machines".
Et là, c'est le drame... car je n'aime déjà pas particulièrement suer
sur un tapis de sol en compagnie d'une trentaine de personnes, mais je
me dis qu'au moins en cours, nous sommes tous embarqués dans la même
galère disgracieuse et limite grotesque. De là à en faire de même sur
une machine.. Je suis beaucoup moins, mais alors BEAUCOUP moins
convaincue...
Alors quoi, il me faut renoncer à un corps de sirène sous peine d'y
perdre ma dignité, ou au contraire, affronter courageusement les
machines, IPod vissé dans les oreilles et l'honneur dans mes basketts ?
Tsss, quand je vous dis qu'il est difficile d'être une femme..... !
29 mai 2006
A la croisée des chemins
Derek Hudson vous propose de voir Cannes comme vous ne l'avez encore
jamais vu : des stars et des paillettes, certes, mais aussi et surtout
une ribambelle de personnes, simples badauds ou fan invétérés, garde du
corps ou bien encore femmes de chambres... Le photographe britannique nous livre 4
ans de clichés d'un festival "off" en Noir & Blanc, et lêve ainsi
une partie du voile sur ce festival aussi mythique que glamour !
"Scènes de Cannes"
Galerie Ventilo
27 rue du Louvre, Paris IIème arrondissement
à voir jusqu'au 28 juillet
28 mai 2006
Voilà, c'est fini
...ou plutôt ça ne fait que commencer !
Merci pour vos félicitations que j'ai transmises aux jeunes mariés qui vont bientôt roucouler à l'Ile Maurice !
25 mai 2006
Long week-end
Pour cause de long week-end, nous sommes dans l'obligation de rendre ce blog temporairement inactif. Nous vous prions de nous excuser pour la gène occassionnée.
Non mais attendez, j'ai une vraie bonne excuse : je pars à Lyon pour
ce pont car... ma petite soeur s'y marie ! L'excitation est à son
comble, imaginez un peu, J-3 et à cette heure là, nous serons en pleins
préparatifs fébriles et heureux : maquillage, chignon, fards et autres
merveilles destinées à sublimer nos beautés évidentes (hihi). Et puis la robe blanche, l'entrée dans l'église fiou, je commence déjà à avoir la larme à l'oeil, c'est pas gagné je ne vous dis que ça !
Alllez,
comme je ne me vois pas vous laisser sans rien à vous mettre sous la
dent pour au moins la journée, voilà un atout pour ce week-end qui
s'annonce globalement pluvieux, du moins sur la capitale (croisez les
doigts pour qu'il n'en soit pas de même sur Lyon....), et grâce auquel
vous pourrez faire croire à Georgette-qui-se-la-pête que vous aussi,
vous êtes partis aux baléares, non mais. Pour cela, rien de plus simple
: tartinez vous deux jours de suite du soin corps multi éclat de
Clarins. Un poil plus fort que les soins auto bronzant progressifs
Evian & co, une odeur largement plus supportable, voire bonne, la
couleur est bluffante de naturel, y compris sur les peaux blanches
version peau de poulet que je représente à merveille. Faites un test
avant malgré tout, toutes les peaux ne réagissent pas de la même
manière :)
Bon week-end à vous tous et bon courage pour ceux qui ne font pas le pont.. Allez, courage, le week-end du 4 juin arrive à grands pas !
24 mai 2006
Futur papa
Accrochez-vous les filles, et vous les garçons, prenez-en un peu de la graine : ce site là, c'est du lourd !
Futur Papa, comme son titre l'exprime on ne peut plus clairement, couche sur son papier virtuel et quotidiennement ses réflexions, ses doutes, ses flips et ses observations de futur papa. La future maman est au courant de l'existence du blog, mais elle ne connait pas son adresse et ne pourra pas lire son contenu avant la naissance. Le futur papa, attentionné jusqu'au bout, prévoit de le lui imprimer et d'en faire un beau livre à lui offrir le jour j, afin de lui faire revivre les 9 mois de sa grossesse à travers les yeux de son homme.
J'ai beau ne pas être pressée d'avoir un enfant, je trouve cette initiative absolument et indescriptiblement merveilleuse et touchante... Imaginez la réaction de la future maman à la lecture de ces lignes : par quelles émotions elle passera, quels rires et quelles larmes elle ne pourra réprimer à la lecture de ce blog, quelle joie elle éprouvera sûrement à voir de quelle manière son homme s'est impliqué dans sa grossesse et quel souvenirs ils garderont tous les deux de ces 9 mois....!
Fiou, j'en ai la chair de poule moi !
Nota Bene : comme j'aime bien rendre à Caesar ce qui lui appartient, j'ai découvert le blog de Futur Papa sur celui de Boîte à Malice.
23 mai 2006
Ventes privées ? Mon oeil !
Depuis
une poignée d'années, les ventes privées pullulent, que ce soit en live
ou sur Internet. Au début, forcément, vous vous dites que Dieu est
vivant qu'Il vous a entendue et qu'Il est tellement sympa qu'Il a décidé
d'exaucer vos voeux à vous, pauvre petite fille pas riche. Evidemment,
ce serait croire au miracle, parce que j'ai beau croire en Dieu, je ne
suis pas certaine qu'Il soit sensible à ma shopinite aigue (ingrat !).
Parcequ'en matière de vente privée... Laissez moi rire !
En guise de super bon plan, vous avez déjà le droit aux collections de l'année précédente. Bon, il y a des classiques qui sont à la mode au moins deux ans, ça se tente. Ensuite, non contents de vous servir du déjà vu, les marques vous refourguent les immettables de la collection de l'année dernière... bon, nous en sommes déjà à 2 arguments peu flatteurs. Et enfin, si malgré tout, vous craquez pour ce marcel arc en ciel hyper mettable avec cette jupe rose fluo ras les pâquerettes en pensant que vous avez trouvé là la pépite qui vous fera signer une multitude de nouveaux contrats au boulot, vous rêvez !! Parce que dans les ventes privées, les tailles commencent au 52, voire au 54. Si vous avez la malchance de faire un 36 ou un 38, voire un 40, oubliez vos rêves les plus fous et ne perdez pas votre temps. Bon, j'exagère, il doit bien y avoir une pièce ou deux pièces en 36, mais là, ça n'est plus du ressort de la vente privée mais bien du combat de gladiateurs... Car vous êtes dans une espèce de norme, et qui dit norme, dit demande, et qui dit demande dit combat.. Et oui, pauvre petite fille pas riche, tu devras te battre pour attraper un jean de la collec' précédente pas hyper bien coupé et vendu à 40% de son prix (ce qui fait tout de même 120€), "mais c'est pas de ma faute il était là à me regarder avec ses petits yeux mouillés "prends moi ! prends moi ! je suis le jean de tes rêves !". Tssss, vous vous êtes fait avoir, encore un jean qui va moisir au fond de la penderie ad vitam eternam et qui finira à une prochaine soirée troc dans le meilleur des cas...
Je vous passe l'argumentaire sur les ventes privées on line où, si
vous voulez obtenir l'objet de votre convoitise que l'on vous aura
soigneusement placé sous le nez 48H avant, il vous faudra dans l'ordre
: vous lever à 6H30, bon pied bon oeil, prête à dégainer la CB qui
frétille déjà dans votre portefeuille (la CB, cette traîtresse, a
toujours au grand toujours une verve incommensurable). Pas très fraîche
mais motivée, vous allumez l'ordi qui se met aussitôt à emettre un
ronflement de tous les diables qui fait sursauter loulou et le reveille
dans un juron à peine étouffé "mais qu'est ce que c'est que ce b***** tu te f*** de moi là ?!"
mais non minou râle pas je suis OBLIGEE de me lever c'est l'affaire du
siècle sur Internet tu t'rends pas compte (ah ces hommes...). La
lumière crue de l'écran vous assure des yeux joliments explosés pour la
journée, mais vous n'en avez garde, MOTIVEE vous dis-je. Vous tapez
fébrilement (ça y est, vous êtes réveillée) l'url de votre site favori,
vous plantez au bas mots deux fois avant de vous souvenir qu'il est
dans vos favoris. Avec tout ça la vente a commencé depuis 5 bonnes
minutes... votre rythme cardiaque s'emballe, vous commencez à
transpirer à grosses gouttes et envoyez élégamment promener loulou qui
rode dans le coin tel un petit singe curieux, posant ça et là mille
questions (petit conseil à nos amis les hommes : ne JAMAIS déranger une
femme lorsqu'elle fait son shopping, même si, surtout
si celui-ci se fait lors d'une vente privée en ligne). Vous commencez à
perdre patience quand oh ! Joie ! la page de la vente Pucci apparait
enfin. Pas le temps de faire un tour pour repérer toutes les merveilles
mises à votre portée, vous apercevez dans un coin d'écran un sac
vaguement sympa (mais sur le coup, vous le trouvez HYPER MEGA FABULEUX
évidemment). Vous cliquez sur l'icône, l'excitation est à son comble, "il ne reste plus que deux objets" ouuuuf ! vous êtes arrivée au bon moment ! Vous cliquez sur la quantité, la couleur et hop !! "Nous sommes désolés, cet article est épuisé". Comment ça épuisé? Vous voyez rouge, il y a a peine deux petites secondes vous aviez "il ne reste plus que deux objets" et là, pfiouuutt ! Une
colère sourde monte en vous, vous n'êtes même pas en mesure de
comprendre qu'avec 17 millions de personnes connectées en même temps,
forcément, il s'est trouvé une greluche pour cliquer plus vite que vous
et frénétiquement sur "acheter". Vous tentez un deuxième achat mais
vous n'y croyez guère... Avec tout ça, il est 7H45, ben oui, la
connexion ramait à cause des 36 milliards connectés et vous avez mis 45
minutes pour afficher deux objets et vous les voir passer sous le nez.
Loulou est déjà parti bosser, vous, vous êtes nue et grelottante sur votre chaise, le
teint blafard, les mains moites et au bord de l'apoplexie... La journée
commence sous les meilleurs hospices, pauvre petite fille pas riche...
22 mai 2006
L'OZO
Un cadre atypique, savamment composé d'acier et de velours, de verre dépoli et de siège en cuir dans un cadre mis en valeur par des murs en zinc travaillé à l'acide, le tout sur deux étages... ça ne s'invente pas ! L'OZO est composé d'espaces à la déco subtilement différente et raffinée, où vous pourrez tester un brunch copieux et relativement peu dispendieux (comptez 19,50€). La qualité de ce brunch est excellente : jus de fruits pressés, oeufs brouillés, vraie salade verte (et non un vague ersatz de salade que l'on trouve parfois dans certains restaurants indignes de ce nom). Pour le même prix, vous aurez même le droit à un accueil convivial... pourquoi se priver ?!
Le brunch est copieux comme je l'énonçais un peu plus haut, et pour que vous puissiez le vérifier, je me suis dévouée pour recopier ici une partie de la carte :
- un jus d'oranges pressées
- Un grand yaourt fait maison (joliment présenté dans un pot de confiture type Bonne Maman)
- Une salade de fruits frais
- Une boisson chaude (le thé à la menthe est à se damner)
- Les immanquables (mais appréciées) tartines, beurre et confitures
- Mini viennoiseries A VOLONTE
- Oeufs brouillés + salade
- Pamplemousse, Avocat & co selon la saison
L'OZO
37 rue Quincampoix, 75004 Paris
Métro Chatelet ou Rambuteau (ligne 11)
Nota Bene : je n'ai testé que le brunch mais l'OZO vous accueille également pour dîner ou déjeuner le reste de la semaine.



