31 juillet 2006
Ouh ouh !! ya quelqu’un ?!
Ça y est, enfin, nous y sommes à cette période de l’année
que tout parisien aime à la folie : le mois d’août. Pourquoi un tel amour
pour ce mois ci, qui in fine ne fait que suivre son voisin de juillet ?
Hyper simple : yapluspersonnedansParis, personne, je vous dis !
niet ! A nous les places assises dans le métro même en période de pointe,
à nous le cinéma sans l’inévitable queue qui l’accompagne, à nous les expos où
enfin, on peut apercevoir l’œuvre sans procéder à une gymnastique aussi
incongrue que périlleuse, à nous les bons restos où l’on peut arriver à
l’improviste, même pas besoin de réserver !, à nous les retours de WE sans
bouchons sur le périph, à nous les rues calmes, et j’en passe. Ya pas à dire,
le mois d’août à Paris, c’est que du bonheur !
Vous l’aurez compris… je n’aime pas, in fine, être seule à Paris... ! Car, et c’est là tout le paradoxe du parisien : Paris sans monde, ça n’est plus Paris. Paris sans sa foule bruyante, colorée et parfumée, ça n’est plus Paris. Paris sans son lot de râleurs, de gouailleurs et de livreurs, ça n’est plus Paris. J’ai beau apprécier le calme tombé d’un coup comme une chape de plomb sur la ville, je ne l’apprécie qu’à petite dose. Puisque c’est comme ça, je m’en vais en vacances. Pas là tout de suite hein, mais dans une poignée de tous petits jours. Na !
Du glamour en veux-tu en voilà
Les frères Séeberger, Jules, Louis et Henri, sont réputés
pour être les photographes de l'élégance. Pourtant, on ne peut pas dire que
leur projet initial les y amènerait, puisqu'ils se destinaient... au
dessin industriel ! C'était sans compter la commande du magazine La
Mode Pratique : des photographies de femmes, et pas n’importe
lesquelles, puisqu'il s’agissait rien de moins que de photographier les femmes
élégantes qui avaient pour décors les champs de course et l'allée des Acacias au
bois de Boulogne, hauts lieux où se lancent les nouvelles modes qui passionnent
les lectrices. A partir de là, d'autres magazines vont les faire travailler, tant et si
bien que les Séeberger finissent par se créer une spécialité dans le reportage de mode où
ils excellent.
Au-delà de la mode proprement dite, ce qui fait le succès incontestable de ces
photos est que les Séeberger savent saisir l'effervescence des événements
mondains et photographient le monde brillant où les beautés anonymes croisent
les actrices, les banquiers, les couturiers et les aristocrates : Mistinguett,
Arletty, Charlie Chaplin, Marlène Dietrich, Joséphine Baker, Gabrielle Chanel,
Jean Patou, Marcel Rochas, la famille Citroën ou bien encore l'Aga Khan...
Du 27 juin au 3
septembre
Bibliothèque nationale
de France, site Richelieu / Galerie de photographie
58 rue de Richelieu
dans le 2ème arrondissement
01 53 79 53 79
fermé lundi et jours fériés
Tarif plein : 7 euros - Tarif réduit : 5 euros
28 juillet 2006
Celle qui avait un chat psychopathe
Comme il est mignon, mon chat que je n’appellerais pas
chatte pour les mêmes raisons évidentes que Katia.
Regardez ses petits yeux de merlans fris, sa petite truffe humide et son pelage de
velours, j’en suis complètement et irrémédiablement gaga. Heureusement pour
elle. Car figurez-vous que je me suis aperçu que mon chat était bigrement
intelligent. Et sournois. Sisi, j’en ai froid dans le dos. Car figurez-vous que
mâdââââme nous fait du chantage affectif. Ni plus ni moins. Vous ne pensiez pas que c’était
possible ? Et bien vous vous trompez !
S’en suit une semaine où la Crevette, s’estimant
certainement le plus malheureux des chats nous fait tout bonnement la tête.
Jamais vu ça ! Elle ne sort plus quand nous sommes là, ne peut plus se
soulager sur le lit puisque nous lui en interdisons depuis l’accès, nous snobe purement
et simplement. Nous vivons avec un chat psychopathe et caractériel, flippant
non ??!!
27 juillet 2006
Cet été, le roi de la prose, c'est vous !
Cet été, faites travailler vos neurones et libérez votre esprit créatif ! Un beau défi (et non challenges, mot dont nous abreuvent à tout va et si souvent un nombre inconsidérable de personnes, alors que je l'EXECRE ! Non mais sans rire, je suis peut être psycho rigide pour le coup, mais on a un mot français qui veut dire la même chose de manière beaucoup plus simple et beaucoup moins j'me la pête, qui est donc défi. Non mais. Oui je sais, je fais une fixette sur la langue française en ce moment, allez savoir pourquoi...). Aïe, je me suis perdue dans mon délire, et peut être même que je vous ai perdus vous aussi dans ces divagations délirantes !
Je disais donc que si vous avez le courage de faire plancher vos neurones par les températures qui courent, foncez, et participez au concours de nouvelles organisé par la RATP. Le principe est simple : à partir d'une photographie, il vous suffira de laisser courir, trotter, galoper votre imagination, pour offrir une nouvelle qui n'excédera pas 5 pages. Le sujet ? Il vous sera donc communiqué via une image, à découvrir sur le site de la RATP. Comme ça, vous pourrez lire votre prose dans les petits cartons sympatoches placés dans chaque rame et être ému aux larmes de voir votre nom s'étaler en toute lettre à la vue de tous.. La gloire est à votre portée, ya plus qu'à !
Ramassage des copies le 1er septembre.
Toutes les infos sur ce concours sont disponibles sur le site de la RATP.
26 juillet 2006
Vade retro fautus ortograficus
Rien à faire, je ne supporte pas les fautes d’orthographe. Ça
me file immanquablement des boutons, c’est plus fort que moi. Confondre les
terminaisons en –é ou en –er par exemple… c’est pourtant facile ! Depuis
la maternelle, on nous rabâche que si on peut remplacer le mot par « pris »,
il faut mettre –é, alors que si on peut le remplacer par « prendre »,
là, pas de doute, c’est –er qu’il faut. Comment ça c’est pas clair ?!!
Bon, je vous l’accorde, pas étonnant que ma carrière de prof soit décédée avant
même que je ne l’envisage. Tout ça pour dire que je suis indubitablement et complètement
allergique aux fautes d’orthographes. N’allez pas croire pour autant que je me
place au dessus de la plèbe en osant affirmer haut et fort que non, pas de ça
chez moi ! Les fautes, j’en fais à mon plus grand dam un sacré paquet. Les
plus fidèles d’entre vous n’ont d’ailleurs pas à creuser bien loin pour en
trouver une bonne poignée, ce qui me rend encore plus folle de rage. Parce que
j’aime pas ça, moa, les fautes d’orthographe. Ça fait négligé, bâclé, renâclé. Ça
le fait pas quoi.
EDIT : bon, visiblement il y a un gros misunderstanding et une petite mise au point s'impose. Je ne condamne personne pour les fautes d'orthographes, j'ai reconnu un peu plus haut que j'en faisais moi même un sacré paquet et pas des petites fautes hein, des bonnes grosses fautes atroces. Ce qui ne m'empêche pas de ne pas exactement adorer ça. Mais, encore une fois, loin de moi l'idée de me moquer ou de jeter la pierre à ceux qui, comme moi, sont parfois vaincu par notre belle langue ou qui, pour quelque raison que ce soit, n'en maîtrise pas toutes les subtilités. Tout le monde fait des fautes, à commencer par moi !! Pas de panique donc, vous pouvez laisser des commentaires plein de fotes, tant qu'ils ne sont pas rédigés en langage SMS (je ne suis pas encore Champollion, ça ne m'amuse pas de décrypter ces mystérieux bouts de mots), je lis, et je déguste, même avec des fautes.
25 juillet 2006
10 pistes de lectures pour cet été, et plus si affinité...
J'ai pu remarquer que je n'étais pas la seule à être une boulimique de lecture. ça et là, des conseils fusent et m'aident à faire mon choix devant les rayons toujours plus impressionnants des librairies !
Voilà donc quelques pistes complétement hétéroclites et arbitraires à déguster sans modération cet été, au bord de la plage, les pieds dans l'eau, dans le métro ou au vert !
L’Ecume des Jours, Boris Vian
Un petit bijou du loufoque, ça n’est rien de le dire ! Derrière ce titre
pétillant se cache une histoire d’amour tragique et drôle tout à la fois, sur
fond de jazz et de science fiction. Le cauchemar côtoie le burlesque, Sartre
est tourné en dérision et les jeux de mots abondent dans ce grand roman qui ne
nous laisse pas indifférent, et qui est d’ailleurs une de mes lectures
préférées. Les amoureux de jazz seront particulièrement bien servis, avec Duke
Ellington en « musique » de fond d’un bout à l’autre du roman… à déguster sans
modération !
L’Amour dure trois ans, Frédéric Beigbeder
Là, je vous vois frémir. Ah non !! Pas lui ! Avec son menton en galoche et sa
tête à claque, je REFUSE de parcourir ne serait ce qu’une seule de ses lignes !
Et bien vous avez tort. S’il est vrai que le personnage est parfois pénible,
ses écrits, eux, sont exquis. Une bonne dose d’humour noir et corrosif, ajoutez
à cela une cuillère à soupe de dérision et une pointe de mauvaise foi, et vous
obtenez un grand cru façon Beigbeder. L’Amour
dure trois ans est, à mon très humble avis, son œuvre majeure. Elle trouve
d’ailleurs écho dans la plupart de ses autres romans, y compris dans Windows
on The World, que je vous recommande tout aussi chaleureusement, bien que
ce roman soit un peu différent des autres. Certes le cynisme y est toujours de
mise, (et heureusement, car dans le cas contraire, on sombrerait vite dans la
déprime) mais dans une moindre mesure. J’ai particulièrement aimé également la
manière dont cet événement a été traité : ni larmoyant, ni accusateur. Un
simple constat tragique sur fond de comédie burlesque, si ce n’est que la
réalité ne peut être occultée…En revanche, vu que pour le coup, j’ai totalement
occulté L’Amour dure trois ans pour
parler de Windows on The World, je vous invite à le lire pour vous faire
votre propre avis.
Amour, Prozac et autres curiosités, Lucia Etxebarria
La lecture transat par excellence ! L’auteur croise les portraits de trois
sœurs dans l’Espagne de l’après Movida. Elles sont on ne peut plus différentes,
à tel point qu’elles n’arrivent plus vraiment à communiquer. Mais les
apparences sont parfois trompeuses et bien malin sera le lecteur qui ne
succombera pas à sa première impression ! C’est drôle, parfois un peu trash et
très souvent émouvant.
Métaphysique des tubes, Amélie Nothomb
Le « problème » d’Amélie Nothomb, si je puis m’exprimer ainsi, est qu’elle
écrit beaucoup. Trop pour certains, qui ne la perçoivent que comme un simple
produit marketing se contentant de jouer de son image de personnage fantasque
et décalé pour promouvoir le roman qu’elle sort à chaque rentrée littéraire,
rituel immuable depuis 1992. Cette impression est regrettable, car l’écrivain
belge a une plume divinement ensorcelante dont, logiquement, on ne se lasse
point. Son style est frais et accrocheur, servi par un vocabulaire
somptueux…Amoureux des mots, Amélie Nothomb vous ravira. La laideur, la beauté,
la folie, l’amitié, la fuite du temps, les trahisons humaines sont autant de
thèmes chers à l’auteur qu’on retrouve dans ce livre qui est souvent
désopilant. N’hésitez pas à découvrir ses autres œuvres : toutes ne sont
pas aussi savoureuses, mais la plupart sont un vrai régal.
L’Insoutenable légèreté de l’être, Milan Kundera
Loin d’être subversif, le contenu ne manquera pas de vous faire réfléchir sur
le sens de la Vie, de l’Amour, de la fidélité et sur la dichotomie qu’il existe
souvent entre actes et pensées. Je vous laisse confronter mes dires à cet
extrait retranscrit ici fidèlement :
«Il n'existe aucun moyen de vérifier quelle décision est la bonne, car il
n'existe aucune comparaison. Tout est vécu tout de suite pour la première fois
et sans préparation. Comme si un acteur entrait en scène sans avoir jamais
répété. Mais que peut valoir la vie, si la première répétition de la vie est
déjà la vie même». To be continued…
Balzac et la petite tailleuse chinoise, Daï Sijie
Un livre très poétique, à l’écriture fine et sensible. On se laisse facilement
happer et bercer par la description envoûtante des paysages chinois, malgré une
trame de fond plus âpre. Ce roman prend en effet place dans la chine communiste
des années 1970, alors que des millions de jeunes citadins chinois sont
arrachés à leur foyer et placés loin de chez eux pour être éduqués par des
paysans. Je vous laisse découvrir la suite !
Si Balzac et la petite tailleuse chinoise vous plait, lisez également La
Joueuse de Go de Shan Sa et Soie d’Alessandro Baricco.
1984, George Orwell
Stop ! A lire absolument si ce n’est déjà fait ! Ce livre est LA perle de la
littérature visionnaire, son joyau le plus brillant et le plus représentatif.
Si on pense en plus que George Orwell a écrit ce roman dans la fin des années
50, en 1948 pour être exacte, il y a de quoi être bluffé. 1984 est une satire
violente clairement antipolitique et antiutopique. L’auteur dénonce la
fascination d’un monde pour la technique et la rentabilité, fascination qui le
conduira immanquablement au totalitarisme le plus violent et le plus marqué. On
notera que 1984 a été la source d’inspiration de Brazil, film de Terry
Gilliam. Au cas où vous soyez pris d’une incommensurable flemme de lire, vous
pourrez toujours reposer vos yeux devant ce film. Mais n’oubliez pas : « Big
Brother is watching you »…
A lire aussi si vous avez aimé 1984 : La ferme des
Animaux, du même auteur, Le Meilleur
des Mondes, d’Aldous Huxley, La Nuit
des temps, de René Barjavel…
La vie devant soi, Romain Gary
Ce livre est une fabuleuse histoire d’amour peu banale entre Momo, un petit
garçon juif de six ans, et madame Rosa, une vieille femme juive qui tient une
pension pour les enfants de prostitués. Une histoire incroyable et joyeusement
gouailleuse !
Rouge Brésil, Jean-Christophe Rufin
Une épopée fantastique retracée d’une manière incroyablement
« vraie » et pour cause : le roman est basé sur un fait
historique aussi authentique qu’oublié, puisque pendant le 16ème siècle,
la baie brésilienne de Rio fut une colonie française. Dans cette région qui
produisait une teinture rouge très recherchée, le " rouge du Brésil
", un chevalier de Malte, l'extravagant Yves de Villegagnon (lui aussi
bien réel) débarque en 1555 pour tenter d'établir une colonie pour le compte du
roi de France. La confrontation sera bientôt très difficile entre cette petite
société européenne et les Indiens cannibales qui peuplent la région… un petit
bijou d’aventure, d’amour et de réflexions plus profondes sur la nature
humaine... À lire absolument, si ce n’est déjà fait !
Je
voudrais que quelqu’un m’attende quelque part…, Anna Gavalda
Anna Gavalda est une auteure contemporaine qui gagne
véritablement à être connue. Tout d’abord, parce que sa plume est juste et
sensible sans pour autant tomber dans quelque mièvrerie que ce soit. Elle
décrit les rapports humains comme personne, avec une simplicité toute emprunte
de finesse et de subtilité… j’aime beaucoup. Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part…rassemble douze
nouvelles pleines d’espoirs futiles ou de désespoirs graves. A découvrir
abslument !
Du même auteur : Ensemble,
c’est tout. Un gros pavé qui se lit en un rien de temps !
Et aussi…
- Confession d’une radine, Catherine Cusset
- La
grammaire est un chanson douce, Eric Orsenna
- La confusion de sentiments, Stefan Zweig
- Alcools, Guillaume Apollinaire
- Le rendez-vous, Justine Levy
- Zazie dans le métro, Raymond Queneau
- Autobiographie
d’une courgette, Gilles Paris
- Dernier inventaire avant liquidation, Frédéric Beigbeder (Beigbeder présente dans ce livre 50 ouvrages, ce qui constitue pour vous autant d’autres pistes de lectures !)
- Les
Enfants du Plastique, Thomas Clément, je ne l’ai pas encore lu vu que je suis toujours dans Belle du Seigneur (qui me plait bien pour le moment) mais il paraît qu’il est bien, et en plus, il fait partie de ma whish list à venir :)
Retrouvez d'autres pistes de lecture sur le blog d'Hélène, celui de Lily, de Mathieu ou même sur le mien, tiens, soyons fous ! Et comme toujours, n'héistez pas à me faire part de vous coups de coeur.
24 juillet 2006
à l'aide !
Chers tous, et plus particulièrement vous, blogueurs experimentés.
J'ai une question à vous poser : comment fait-on un rétrolien ?? Par exemple, je me balade sur d'autres blogs, je me rends compte qu'un billet est similaire au mien et je me dis que tiens, j'aimerais bien faire un lien vers mon billet à moi. Un rétrolien quoi. Sauf que j'y arrive pas. Je suis perplexe, j'ai pourtant essayé plein de fois, en vain. Je me sens plus quiche que jamais mais toute honte bue, si une bonne âme pouvait voler à mon secours, vraiment, je lui en serais très reconnaissante.
Merci !
EDIT : voilà, grâce à XavZ j'ai trouvé :) Le plus drôle, c'est que ça n'était même pas compliqué. Pourtant, ça fait des mois entiers que je cherche ! Quicherie, quand tu nous tiens....
Personnalisez vos nids douillets !
La Méchante, Jérôme et sûrement d’autres encore en
avaient déjà parlé, mais comme moi aussi je suis une fan de déco –dans un monde
parfait, j’aurais été décoratrice d’intérieure et non consultante en
communication, mais l’avantage d’être consultante en communication, c’est que
je peux au moins décorer mon intérieur à moa en toute liberté. Oui oui, je
sais, j’aurais tout aussi bien pu le faire sans être consultante en
communication, mais au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, je fais ce que je
peux pour me remotiver là !! - je vous en parle à mon tour. Pour l’instant,
je ne vous cache pas que je craque plus volontiers pour de l’Ikea, du Fly, du
Casa, Conceptua, Maison du Monde ou tout autre enseigne du genre que pour des échoppes
largement plus dispendieuses. Et puis… quand on a du goût, point n’est besoin
de se ruiner pour des objets coûteux !! (Mode « discours de la
fauchée »)
www.idzif.com
www.fleurdekookyse.fr
www.bhv.fr
www.mimilou.net
www.bricorama.fr
www.robertleheros.com
23 juillet 2006
Futur papa est reviendu !
Vous aimiez les tribulations de ce futur papa ? Vous étiez despéré à l'idée de ne plus pouvoir vous delecter de ses proses quotidiennes ?
Rassurez vous, futur papa fait son grand come back sur la toile. Après être devenu papa, et obtenu au passage qu'un éditeur s'intéresse à son blog et décide d'en faire un livre, futur papa nous livre à présent ses impressions de jeune papa. C'est toujours aussi frais, drôle et bien écrit. Un nouveau petit bijou à déguster sans modération !
22 juillet 2006
Le benchmark des autobronzants de l'été
Youpi, un sujet de fille ! Avouez que ça vous manquait. Le
sujet épineux de ce jour : les autobronzants. Pas évident, quand on n’a pas la chance
de partir en vacances ou de vivre sous des cieux particulièrement cléments, de
se parer d'un joli hâle caramel. La citadine est donc obligée de recourir à des
subterfuges si elle souhaite quitter son teint de bidet émail diamant et
tenter, tant bien que mal, d'arborer fièrement ses gambettes sans avoir honte
de leur molle blancheur.
Pour ce faire, une seule solution : l'autobronzant... Mais lequel ? Comment
choisir parmi toutes ces marques qui promettent monts et merveilles à des prix
somme toute très variables, tout comme les résultats ? Voici pour vous, chères
lectrices, quelques pistes recommandables ou au contraire, à éviter :
Le petit menteur : Clarins. La
vendeuse de Marionnaud me l'a vendu comme étant un soin bronzant progressif. Un
soin à appliquer quotidiennement pour obtenir un léger hâle, si vous me suivez
bien. Conclusion ? C'est un vrai autobronzant. Donc, si, comme moi, vous vous
dites que vous ne risquez rien parce que le résultat est progressif, et que
vous vous tartinez allégrement bille en tête de ce fait, raté. Vous serez zébrée pendant au moins 3
jours. Dur. Le produit est cher en plus (autour de 30€), et il pue sa mère. A
éviter donc.
La vraie bonne surprise : la brume sèche
autobronzante de L'Oréal. Là je dois bien reconnaître que je suis bluffée.
J'ai voulu voir, histoire de. Un spray sec autobronzant, mouaif. J’ai vaillamment
tenté le coup malgré un gros avis négatif sur la question, après tout, j’avais
le produit, je n’allais tout de même pas le jeter. Et là, miracle :
presque pas de traces, un résultat naturel, bien que léger (il faut recommencer
plusieurs fois pour arriver à quelque chose de correct). Vraiment classe, et
pas cher : environ 12€. Je dois avouer que c’est loulou qui a eu la lourde
tâche de m’appliquer le produit à coup de « fais attention hein, c’est de l’autobronzant ça tâche si tu rates ! »
« Attention hein !! » « Tu fais attention hein ?! ».
Et j’peux vous dire, c’est un pro. Je suis bluffée et par le loulou, et par le
produit sur ce coup là. Même si le loulou en question est allé discretos s’essuyer
les mains sur le jeté de canapé, genre « pas vu, pas pris »…
Bien, mais pas top : les lingettes Comodynes.
Le résultat est beau et très naturel, mais il faut assurer grave pendant la
pause. La lingette imprégnée du produit est très fine et se tord dans tous les
sens au moment de l’application. J’ai peut être –sûrement - deux mains gauches,
mais j’en ai bavé. Cela étant, j’avoue que ça valait le coup que je me contortionne
dans tous les sens. Il faut juste être patient. Et souple. Et patient.. 10€ en parapharmacie.
In fine, je vous recommande les crèmes autobronzantes
progressives, du type Evian, Dove, Loréal ou Roc. Beaucoup plus sûres et peu
dispendieuses, elles permettent d’obtenir un léger hâle, certes, mais garanti
sans aucune trace. Ce qui aide la blonde aux deux mains gauches que je suis
parfois. N'oubliez pas que chaque peau réagi differemment, et qu'il faut effectuer un vrai bon gommage un fois par semaine !


