Deedee

La vie trépidante et truculente d'une parisienne à Paris

31 juillet 2006

Ouh ouh !! ya quelqu’un ?!

parisÇa y est, enfin, nous y sommes à cette période de l’année que tout parisien aime à la folie : le mois d’août. Pourquoi un tel amour pour ce mois ci, qui in fine ne fait que suivre son voisin de juillet ? Hyper simple : yapluspersonnedansParis, personne, je vous dis ! niet ! A nous les places assises dans le métro même en période de pointe, à nous le cinéma sans l’inévitable queue qui l’accompagne, à nous les expos où enfin, on peut apercevoir l’œuvre sans procéder à une gymnastique aussi incongrue que périlleuse, à nous les bons restos où l’on peut arriver à l’improviste, même pas besoin de réserver !, à nous les retours de WE sans bouchons sur le périph, à nous les rues calmes, et j’en passe. Ya pas à dire, le mois d’août à Paris, c’est que du bonheur !

Bon, évidemment, cette absence de monde, c’est un peu bizarre.. On y est pas habitué, nous, pauvres parisiens que nous sommes, aux prises d’ordinaire avec les méandres d’un quotidien pour le moins… encombré. Je ne suis pas habituée, moa, à pouvoir travailler la fenêtre ouverte, n’étant que moyennement fan des concerts de klaxons et des vitupérations diverses et variées auxquelles j’ai normalement droit tous les jours. Or, là, rien ! J’ai l’impression d’être la seule survivante ou presque d’une catastrophe catastrophique…

Vous l’aurez compris… je n’aime pas, in fine, être seule à Paris... ! Car, et c’est là tout le paradoxe du parisien : Paris sans monde, ça n’est plus Paris. Paris sans sa foule bruyante, colorée et parfumée, ça n’est plus Paris. Paris sans son lot de râleurs, de gouailleurs et de livreurs, ça n’est plus Paris. J’ai beau apprécier le calme tombé d’un coup comme une chape de plomb sur la ville, je ne l’apprécie qu’à petite dose. Puisque c’est comme ça, je m’en vais en vacances. Pas là tout de suite hein, mais dans une poignée de tous petits jours. Na !

Posté par deedee75 à 12:30 - Humeur - On en parle - Commentaires [38] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Du glamour en veux-tu en voilà

seeberger150200Les frères Séeberger, Jules, Louis et Henri, sont réputés pour être les photographes de l'élégance. Pourtant, on ne peut pas dire que leur projet initial les y amènerait, puisqu'ils se destinaient... au dessin industriel ! C'était sans compter la commande du magazine La Mode Pratique : des photographies de femmes, et pas n’importe lesquelles, puisqu'il s’agissait rien de moins que de photographier les femmes élégantes qui avaient pour décors les champs de course et l'allée des Acacias au bois de Boulogne, hauts lieux où se lancent les nouvelles modes qui passionnent les lectrices. A partir de là, d'autres magazines vont les faire travailler, tant et si bien que les Séeberger finissent par se créer une spécialité dans le reportage de mode où ils excellent.

Au-delà de la mode proprement dite, ce qui fait le succès incontestable de ces photos est que les Séeberger savent saisir l'effervescence des événements mondains et photographient le monde brillant où les beautés anonymes croisent les actrices, les banquiers, les couturiers et les aristocrates : Mistinguett, Arletty, Charlie Chaplin, Marlène Dietrich, Joséphine Baker, Gabrielle Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, la famille Citroën ou bien encore l'Aga Khan...

De 1909 à 1939, ils réaliseront quelques 37 000 clichés de la mode et des mondanités parisiennes pour des magazines comme Vogue ou Femina. Sur ce nombre absolument extraordinaire, 500 clichés sont actuellement exposés à la Bibliothèque Nationale de France. Des clichés somptueux qui nous plongent (merci Yohann!!) dans un monde à part, celui de la mode délicieusement surannée des années 20 : une expo à découvrir de toute urgence !

Les Séeberger, photographes de l’élégance
Du 27 juin au 3 septembre
Bibliothèque nationale de France, site Richelieu / Galerie de photographie
58 rue de Richelieu dans le 2ème arrondissement
01 53 79 53 79

Du mardi au samedi de 10h à 19h, dimanche de 12h à 19h
fermé lundi et jours fériés
Tarif plein : 7 euros - Tarif réduit : 5 euros

Posté par deedee75 à 10:21 - Sortir à Paris : restos, expos & co - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 juillet 2006

Celle qui avait un chat psychopathe

m_P1000070Comme il est mignon, mon chat que je n’appellerais pas chatte pour les mêmes raisons évidentes que Katia. Regardez ses petits yeux de merlans fris, sa petite truffe humide et son pelage de velours, j’en suis complètement et irrémédiablement gaga. Heureusement pour elle. Car figurez-vous que je me suis aperçu que mon chat était bigrement intelligent. Et sournois. Sisi, j’en ai froid dans le dos. Car figurez-vous que mâdââââme nous fait du chantage affectif. Ni plus ni moins. Vous ne pensiez pas que c’était possible ? Et bien vous vous trompez !

Depuis quelques temps, nous sommes souvent absents les week-ends avec mamour. Comme nous ne sommes néanmoins pas des ignobles tortionnaires, nous ne laissons pas Crevette seule (oui, c’est son petit nom, vous avez le droit de rigoler, j’assume parfaitement mes choix). Non. Mes dévoués parents, tout autant gaga de la bête, passent une bonne partie du week-end sur place, à grand renfort de caresses, papouillages, fourniturage de croquettes et autres réjouissances du même acabit. Or, le week-end dernier, alors que nous rentrons avec mamour dans notre home sweet home, c’est le drame. Loulou s’affale sur le lit pour passer un coup de fil, et lorsqu’il se relève, je constate quelque peu intriguée qu’il a de sombres tâches sur la chemise. Ne faisant absolument pas la relation avec le chat, je m’approche de la chemise - moins deux, j’y mettais les doigts - quand je sens une abominable odeur de déjection putride (oui oui, putride, j’insiste là-dessus !). Je m’aperçois alors que l’infâme Crevette s’est tout simplement soulagée en plein milieu des draps, alors que, est-il besoin de le préciser, sa litière était parfaitement clean, et pour cause... J’attrape la goujate, lui met le nez dans son œuvre et lui crie [que] « c’est une hoooonte, non mais qu’est ce qui t’a pris, tu te crois où là ? C’est pas la fête du slip ! » d'une voix ulcerée. Je ne vous raconte pas la tête du loulou, écoeurée, qui apr_s avoir songé à jeter le chat par la fenêtre décide finalement de faire tourner au plus vite non pas une, mais deux machines à 90° avec chemise et draps. Quand à Crevette, elle a tôt fait de disparaître dans une de ses nombreuses planques...

La nuit passe, et la semaine reprend ses droits. Je rentre le lendemain soir du boulot. Redoutant le pire, je fonce dans la chambre : ouf. Rien. Nada. Que dalle. De joie, je l'appelle par tous les petits noms tendres dont je l'affuble, m'excuse et m'autoflagelle de l'avoir traîtée comme ça, mais qu'elle le méritait un peu, quand même. Pas de Crevette. Je m’installe alors confortablement au bureau qui jouxte le lit pour répondre entre autres à vos commentaires quand la misérable commence à gratter compulsivement les draps, se met confortablement en position « grosse commission » et avant que j’aie pu réaliser quoi que ce soit, se soulage une fois de plus sur les draps, le tout, tenez-vous bien, en me regardant bien droit dans les yeux !! Je suis littéralement sciée – et absolument dégoûtée, on le serait à moins !- et lui assène de nouveau une engueulade bien sentie histoire de lui rappeler qu’ici, c’est moi la chef, et que de ce fait, de la même manière qu’on ne sent pas le cul des gens, on ne se soulage pas sur le lit de ses maîtres.
S’en suit une semaine où la Crevette, s’estimant certainement le plus malheureux des chats nous fait tout bonnement la tête. Jamais vu ça ! Elle ne sort plus quand nous sommes là, ne peut plus se soulager sur le lit puisque nous lui en interdisons depuis l’accès, nous snobe purement et simplement. Nous vivons avec un chat psychopathe et caractériel, flippant non ??!!

Ah au fait, j’oubliais, nous cherchons à la faire garder pour les vacances… Si vous êtes intéressés, merci de laisser vos coordonnées quelque part dans les commentaires. Comment ça, personne ? Allez, soyez chics, il s’agit juste de garder un chat psychopathe, c’est pas la mer à boire... !

Posté par deedee75 à 08:31 - 3615 MaVie - Commentaires [58] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 juillet 2006

Cet été, le roi de la prose, c'est vous !

concoursCet été, faites travailler vos neurones et libérez votre esprit créatif ! Un beau défi (et non challenges, mot dont nous abreuvent à tout va et si souvent un nombre inconsidérable de personnes, alors que je l'EXECRE ! Non mais sans rire, je suis peut être psycho rigide pour le coup, mais on a un mot français qui veut dire la même chose de manière beaucoup plus simple et beaucoup moins j'me la pête, qui est donc défi. Non mais. Oui je sais, je fais une fixette sur la langue française en ce moment, allez savoir pourquoi...). Aïe, je me suis perdue dans mon délire, et peut être même que je vous ai perdus vous aussi dans ces divagations délirantes !

Je disais donc que si vous avez le courage de faire plancher vos neurones par les températures qui courent, foncez, et participez au concours de nouvelles organisé par la RATP. Le principe est simple : à partir d'une photographie, il vous suffira de laisser courir, trotter, galoper votre imagination, pour offrir une nouvelle qui n'excédera pas 5 pages. Le sujet ? Il vous sera donc communiqué via une image, à découvrir sur le site de la RATP. Comme ça, vous pourrez lire votre prose dans les petits cartons sympatoches placés dans chaque rame et être ému aux larmes de voir votre nom s'étaler en toute lettre à la vue de tous.. La gloire est à votre portée, ya plus qu'à !

Ramassage des copies le 1er septembre.
Toutes les infos sur ce concours sont disponibles sur le site de la RATP.
 

Posté par deedee75 à 08:27 - Vu sur le net - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 juillet 2006

Vade retro fautus ortograficus

fauteRien à faire, je ne supporte pas les fautes d’orthographe. Ça me file immanquablement des boutons, c’est plus fort que moi. Confondre les terminaisons en –é ou en –er par exemple… c’est pourtant facile ! Depuis la maternelle, on nous rabâche que si on peut remplacer le mot par « pris », il faut mettre –é, alors que si on peut le remplacer par « prendre », là, pas de doute, c’est –er qu’il faut. Comment ça c’est pas clair ?!! Bon, je vous l’accorde, pas étonnant que ma carrière de prof soit décédée avant même que je ne l’envisage. Tout ça pour dire que je suis indubitablement et complètement allergique aux fautes d’orthographes. N’allez pas croire pour autant que je me place au dessus de la plèbe en osant affirmer haut et fort que non, pas de ça chez moi ! Les fautes, j’en fais à mon plus grand dam un sacré paquet. Les plus fidèles d’entre vous n’ont d’ailleurs pas à creuser bien loin pour en trouver une bonne poignée, ce qui me rend encore plus folle de rage. Parce que j’aime pas ça, moa, les fautes d’orthographe. Ça fait négligé, bâclé, renâclé. Ça le fait pas quoi.

Je vous prie donc de bien vouloir excuser les éventuelles coquilles qui se glissent sournoisement et subrepticement au gré des billets de ce blog. Il fait un peu trop chaud, voyez, pour que j’ai l’esprit aussi alerte que de coutume sur le sujet –THE bonne excuse, avouez qu’il fallait oser !-. Et puis j’vous f’rais dire qu’au boulot, il n’y a plus d’eau depuis une bonne semaine, et que je suis de ce fait en train de me dessécher salement. Aaaah, on l’a voulu le beau temps, on l’a ! Merci les fautes hein !!

EDIT : bon, visiblement il y a un gros misunderstanding et une petite mise au point s'impose. Je ne condamne personne pour les fautes d'orthographes, j'ai reconnu un peu plus haut que j'en faisais moi même un sacré paquet et pas des petites fautes hein, des bonnes grosses fautes atroces. Ce qui ne m'empêche pas de ne pas exactement adorer ça. Mais, encore une fois, loin de moi l'idée de me moquer ou de jeter la pierre à ceux qui, comme moi, sont parfois vaincu par notre belle langue ou qui, pour quelque raison que ce soit, n'en maîtrise pas toutes les subtilités. Tout le monde fait des fautes, à commencer par moi !! Pas de panique donc, vous pouvez laisser des commentaires plein de fotes, tant qu'ils ne sont pas rédigés en langage SMS (je ne suis pas encore Champollion, ça ne m'amuse pas de décrypter ces mystérieux bouts de mots), je lis, et je déguste, même avec des fautes.

Posté par deedee75 à 11:03 - Humeur - On en parle - Commentaires [50] - Rétroliens [2] - Permalien [#]

25 juillet 2006

10 pistes de lectures pour cet été, et plus si affinité...

J'ai pu remarquer que je n'étais pas la seule à être une boulimique de lecture. ça et là, des conseils fusent et m'aident à faire mon choix devant les rayons toujours plus impressionnants des librairies !

Voilà donc quelques pistes complétement hétéroclites et arbitraires à déguster sans modération cet été, au bord de la plage, les pieds dans l'eau, dans le métro ou au vert !

ecumeL’Ecume des Jours, Boris Vian
Un petit bijou du loufoque, ça n’est rien de le dire ! Derrière ce titre pétillant se cache une histoire d’amour tragique et drôle tout à la fois, sur fond de jazz et de science fiction. Le cauchemar côtoie le burlesque, Sartre est tourné en dérision et les jeux de mots abondent dans ce grand roman qui ne nous laisse pas indifférent, et qui est d’ailleurs une de mes lectures préférées. Les amoureux de jazz seront particulièrement bien servis, avec Duke Ellington en « musique » de fond d’un bout à l’autre du roman… à déguster sans modération !

amourL’Amour dure trois ans, Frédéric Beigbeder
Là, je vous vois frémir. Ah non !! Pas lui ! Avec son menton en galoche et sa tête à claque, je REFUSE de parcourir ne serait ce qu’une seule de ses lignes ! Et bien vous avez tort. S’il est vrai que le personnage est parfois pénible, ses écrits, eux, sont exquis. Une bonne dose d’humour noir et corrosif, ajoutez à cela une cuillère à soupe de dérision et une pointe de mauvaise foi, et vous obtenez un grand cru façon Beigbeder. L’Amour dure trois ans est, à mon très humble avis, son œuvre majeure. Elle trouve d’ailleurs écho dans la plupart de ses autres romans, y compris dans Windows on The World, que je vous recommande tout aussi chaleureusement, bien que ce roman soit un peu différent des autres. Certes le cynisme y est toujours de mise, (et heureusement, car dans le cas contraire, on sombrerait vite dans la déprime) mais dans une moindre mesure. J’ai particulièrement aimé également la manière dont cet événement a été traité : ni larmoyant, ni accusateur. Un simple constat tragique sur fond de comédie burlesque, si ce n’est que la réalité ne peut être occultée…En revanche, vu que pour le coup, j’ai totalement occulté L’Amour dure trois ans pour parler de Windows on The World, je vous invite à le lire pour vous faire votre propre avis.

amourAmour, Prozac et autres curiosités, Lucia Etxebarria
La lecture transat par excellence ! L’auteur croise les portraits de trois sœurs dans l’Espagne de l’après Movida. Elles sont on ne peut plus différentes, à tel point qu’elles n’arrivent plus vraiment à communiquer. Mais les apparences sont parfois trompeuses et bien malin sera le lecteur qui ne succombera pas à sa première impression ! C’est drôle, parfois un peu trash et très souvent émouvant.


metaMétaphysique des tubes
, Amélie Nothomb

Le « problème » d’Amélie Nothomb, si je puis m’exprimer ainsi, est qu’elle écrit beaucoup. Trop pour certains, qui ne la perçoivent que comme un simple produit marketing se contentant de jouer de son image de personnage fantasque et décalé pour promouvoir le roman qu’elle sort à chaque rentrée littéraire, rituel immuable depuis 1992. Cette impression est regrettable, car l’écrivain belge a une plume divinement ensorcelante dont, logiquement, on ne se lasse point. Son style est frais et accrocheur, servi par un vocabulaire somptueux…Amoureux des mots, Amélie Nothomb vous ravira. La laideur, la beauté, la folie, l’amitié, la fuite du temps, les trahisons humaines sont autant de thèmes chers à l’auteur qu’on retrouve dans ce livre qui est souvent désopilant. N’hésitez pas à découvrir ses autres œuvres : toutes ne sont pas aussi savoureuses, mais la plupart sont un vrai régal.  

insoutenableL’Insoutenable légèreté de l’être, Milan Kundera
Loin d’être subversif, le contenu ne manquera pas de vous faire réfléchir sur le sens de la Vie, de l’Amour, de la fidélité et sur la dichotomie qu’il existe souvent entre actes et pensées. Je vous laisse confronter mes dires à cet extrait retranscrit ici fidèlement :
«Il n'existe aucun moyen de vérifier quelle décision est la bonne, car il n'existe aucune comparaison. Tout est vécu tout de suite pour la première fois et sans préparation. Comme si un acteur entrait en scène sans avoir jamais répété. Mais que peut valoir la vie, si la première répétition de la vie est déjà la vie même». To be continued…

balzacBalzac et la petite tailleuse chinoise, Daï Sijie
Un livre très poétique, à l’écriture fine et sensible. On se laisse facilement happer et bercer par la description envoûtante des paysages chinois, malgré une trame de fond plus âpre. Ce roman prend en effet place dans la chine communiste des années 1970, alors que des millions de jeunes citadins chinois sont arrachés à leur foyer et placés loin de chez eux pour être éduqués par des paysans. Je vous laisse découvrir la suite !
Si Balzac et la petite tailleuse chinoise vous plait, lisez également La Joueuse de Go de Shan Sa et Soie d’Alessandro Baricco.

19851984, George Orwell
Stop ! A lire absolument si ce n’est déjà fait ! Ce livre est LA perle de la littérature visionnaire, son joyau le plus brillant et le plus représentatif. Si on pense en plus que George Orwell a écrit ce roman dans la fin des années 50, en 1948 pour être exacte, il y a de quoi être bluffé. 1984 est une satire violente clairement antipolitique et antiutopique. L’auteur dénonce la fascination d’un monde pour la technique et la rentabilité, fascination qui le conduira immanquablement au totalitarisme le plus violent et le plus marqué. On notera que 1984 a été la source d’inspiration de Brazil, film de Terry Gilliam. Au cas où vous soyez pris d’une incommensurable flemme de lire, vous pourrez toujours reposer vos yeux devant ce film. Mais n’oubliez pas : « Big Brother is watching you »…
A lire aussi si vous avez aimé 1984 : La ferme des Animaux, du même auteur, Le Meilleur des Mondes, d’Aldous Huxley, La Nuit des temps, de René Barjavel…

vieLa vie devant soi, Romain Gary
Ce livre est une fabuleuse histoire d’amour peu banale entre Momo, un petit garçon juif de six ans, et madame Rosa, une vieille femme juive qui tient une pension pour les enfants de prostitués. Une histoire incroyable et joyeusement gouailleuse !



rouge_bresilRouge Brésil
, Jean-Christophe Rufin

Une épopée fantastique retracée d’une manière incroyablement « vraie » et pour cause : le roman est basé sur un fait historique aussi authentique qu’oublié, puisque pendant le 16ème siècle, la baie brésilienne de Rio fut une colonie française. Dans cette région qui produisait une teinture rouge très recherchée, le " rouge du Brésil ", un chevalier de Malte, l'extravagant Yves de Villegagnon (lui aussi bien réel) débarque en 1555 pour tenter d'établir une colonie pour le compte du roi de France. La confrontation sera bientôt très difficile entre cette petite société européenne et les Indiens cannibales qui peuplent la région… un petit bijou d’aventure, d’amour et de réflexions plus profondes sur la nature humaine... À lire absolument, si ce n’est déjà fait !
 
anna_gavaldaJe voudrais que quelqu’un m’attende quelque part…, Anna Gavalda
Anna Gavalda est une auteure contemporaine qui gagne véritablement à être connue. Tout d’abord, parce que sa plume est juste et sensible sans pour autant tomber dans quelque mièvrerie que ce soit. Elle décrit les rapports humains comme personne, avec une simplicité toute emprunte de finesse et de subtilité… j’aime beaucoup. Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part…rassemble douze nouvelles pleines d’espoirs futiles ou de désespoirs graves. A découvrir abslument !
Du même auteur : Ensemble, c’est tout. Un gros pavé qui se lit en un rien de temps !


Et aussi…

  • Confession d’une radine, Catherine Cusset
  • La grammaire est un chanson douce, Eric Orsenna
  • La confusion de sentiments, Stefan Zweig
  • Alcools, Guillaume Apollinaire
  • Le rendez-vous, Justine Levy
  • Zazie dans le métro, Raymond Queneau
  • Autobiographie d’une courgette, Gilles Paris
  • Dernier inventaire avant liquidation, Frédéric Beigbeder (Beigbeder présente dans ce livre 50 ouvrages, ce qui constitue pour vous autant d’autres pistes de lectures !)
  • Les Enfants du Plastique, Thomas Clément, je ne l’ai pas encore lu vu que je suis toujours dans Belle du Seigneur (qui me plait bien pour le moment) mais il paraît qu’il est bien, et en plus, il fait partie de ma whish list à venir :)

Retrouvez d'autres pistes de lecture sur le blog d'Hélène, celui de Lily, de Mathieu ou même sur le mien, tiens, soyons fous ! Et comme toujours, n'héistez pas à me faire part de vous coups de coeur.

Posté par deedee75 à 12:03 - Culture confiture - Commentaires [54] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 juillet 2006

à l'aide !

abcChers tous, et plus particulièrement vous, blogueurs experimentés.

J'ai une question à vous poser : comment fait-on un rétrolien ?? Par exemple, je me balade sur d'autres blogs, je me rends compte qu'un billet est similaire au mien et je me dis que tiens, j'aimerais bien faire un lien vers mon billet à moi. Un rétrolien quoi. Sauf que j'y arrive pas. Je suis perplexe, j'ai pourtant essayé plein de fois, en vain. Je me sens plus quiche que jamais mais toute honte bue, si une bonne âme pouvait voler à mon secours, vraiment, je lui en serais très reconnaissante.

Merci !

EDIT : voilà, grâce à XavZ j'ai trouvé :) Le plus drôle, c'est que ça n'était même pas compliqué. Pourtant, ça fait des mois entiers que je cherche ! Quicherie, quand tu nous tiens....

Posté par deedee75 à 15:58 - Express yourself ! - Commentaires [24] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Personnalisez vos nids douillets !

KDSlibelluleELa Méchante, Jérôme et sûrement d’autres encore en avaient déjà parlé, mais comme moi aussi je suis une fan de déco –dans un monde parfait, j’aurais été décoratrice d’intérieure et non consultante en communication, mais l’avantage d’être consultante en communication, c’est que je peux au moins décorer mon intérieur à moa en toute liberté. Oui oui, je sais, j’aurais tout aussi bien pu le faire sans être consultante en communication, mais au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, je fais ce que je peux pour me remotiver là !! - je vous en parle à mon tour. Pour l’instant, je ne vous cache pas que je craque plus volontiers pour de l’Ikea, du Fly, du Casa, Conceptua, Maison du Monde ou tout autre enseigne du genre que pour des échoppes largement plus dispendieuses. Et puis… quand on a du goût, point n’est besoin de se ruiner pour des objets coûteux !! (Mode « discours de la fauchée »)

Bref. Tout ça pour dire que comme je suis fan de déco, j’ai succombé il y a quelques temps  à une tendance absolument fabuleuse : les stickers. Une vraie alternative au papier peint et aux pochoirs - ces derniers étant assez contraignants à réaliser sur une grande surface - ces petits bijoux de stickers permettent d’introduire facilement une touche de fantaisie juste ce qu’il faut pour ne pas avoir l’appartement témoin Ikea (n’avez-vous jamais eu la désagréable sensation de retrouver un peu de votre chez vous chez la plupart de vos amis, qui à cause de la bibliothèque, qui à cause de la table basse, qui encore à cause de ce joli petit pouf en rotin ?!). Sage ou complètement délirant, à vous de voir ! Pour ma part, je n’ai pour l’instant disposé que quelques fleurs au coin d’un mur du salon, mais je sens que les papillons ou le décor sublimissime d’un jardin tropical ne vont pas tarder à coloniser la chambre à coucher. Ou le couloir, tiens. Faut voir… !

Quelques pistes si l’idée vous séduit également :
www.idzif.com
www.fleurdekookyse.fr
www.bhv.fr
www.mimilou.net
www.bricorama.fr
www.robertleheros.com

KDSnuancier

Posté par deedee75 à 11:35 - Humeur - On en parle - Commentaires [24] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 juillet 2006

Futur papa est reviendu !

bbVous aimiez les tribulations de ce futur papa ? Vous étiez despéré à l'idée de ne plus pouvoir vous delecter de ses proses quotidiennes ?

Rassurez vous, futur papa fait son grand come back sur la toile. Après être devenu papa, et obtenu au passage qu'un éditeur s'intéresse à son blog et décide d'en faire un livre, futur papa nous livre à présent ses impressions de jeune papa. C'est toujours aussi frais, drôle et bien écrit. Un nouveau petit bijou à déguster sans modération !

Posté par deedee75 à 11:19 - Le blog de la semaine - Commentaires [9] - Rétroliens [1] - Permalien [#]

22 juillet 2006

Le benchmark des autobronzants de l'été

Youpi, un sujet de fille ! Avouez que ça vous manquait. Le sujet épineux de ce jour : les autobronzants. Pas évident, quand on n’a pas la chance de partir en vacances ou de vivre sous des cieux particulièrement cléments, de se parer d'un joli hâle caramel. La citadine est donc obligée de recourir à des subterfuges si elle souhaite quitter son teint de bidet émail diamant et tenter, tant bien que mal, d'arborer fièrement ses gambettes sans avoir honte de leur molle blancheur.
Pour ce faire, une seule solution : l'autobronzant... Mais lequel ? Comment choisir parmi toutes ces marques qui promettent monts et merveilles à des prix somme toute très variables, tout comme les résultats ? Voici pour vous, chères lectrices, quelques pistes recommandables ou au contraire, à éviter :

clarinsLe petit menteur : Clarins. La vendeuse de Marionnaud me l'a vendu comme étant un soin bronzant progressif. Un soin à appliquer quotidiennement pour obtenir un léger hâle, si vous me suivez bien. Conclusion ? C'est un vrai autobronzant. Donc, si, comme moi, vous vous dites que vous ne risquez rien parce que le résultat est progressif, et que vous vous tartinez allégrement bille en tête de ce fait,  raté. Vous serez zébrée pendant au moins 3 jours. Dur. Le produit est cher en plus (autour de 30€), et il pue sa mère. A éviter donc.

clarinsLa vraie bonne surprise : la brume sèche autobronzante de L'Oréal. Là je dois bien reconnaître que je suis bluffée. J'ai voulu voir, histoire de. Un spray sec autobronzant, mouaif. J’ai vaillamment tenté le coup malgré un gros avis négatif sur la question, après tout, j’avais le produit, je n’allais tout de même pas le jeter. Et là, miracle : presque pas de traces, un résultat naturel, bien que léger (il faut recommencer plusieurs fois pour arriver à quelque chose de correct). Vraiment classe, et pas cher : environ 12€. Je dois avouer que c’est loulou qui a eu la lourde tâche de m’appliquer le produit à coup de « fais attention hein, c’est de l’autobronzant ça tâche si tu rates ! » « Attention hein !! » « Tu fais attention hein ?! ». Et j’peux vous dire, c’est un pro. Je suis bluffée et par le loulou, et par le produit sur ce coup là. Même si le loulou en question est allé discretos s’essuyer les mains sur le jeté de canapé, genre « pas vu, pas pris »…

t_comodynesBien, mais pas top : les lingettes Comodynes. Le résultat est beau et très naturel, mais il faut assurer grave pendant la pause. La lingette imprégnée du produit est très fine et se tord dans tous les sens au moment de l’application. J’ai peut être –sûrement - deux mains gauches, mais j’en ai bavé. Cela étant, j’avoue que ça valait le coup que je me contortionne dans tous les sens. Il faut juste être patient. Et souple. Et patient.. 10€ en parapharmacie. 

In fine, je vous recommande les crèmes autobronzantes progressives, du type Evian, Dove, Loréal ou Roc. Beaucoup plus sûres et peu dispendieuses, elles permettent d’obtenir un léger hâle, certes, mais garanti sans aucune trace. Ce qui aide la blonde aux deux mains gauches que je suis parfois. N'oubliez pas que chaque peau réagi differemment, et qu'il faut effectuer un vrai bon gommage un fois par semaine !

Et si vous souhaitez avoir plus de détails quant aux autobronzants, consultez le site Beauté Test, une vraie mine d’or.

Posté par deedee75 à 11:10 - Miroir, mon beau miroir - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4   Page suivante »