Deedee

La vie trépidante et truculente d'une parisienne à Paris

18 octobre 2006

OR-GA-NI-SA-TION

reveilC’est ça, d’avoir une vie trépidante et truculente : on rigole on rigole et puis un jour paf ! On se fait rattraper par son quotidien certes trépidant, mais aussi très chargé. Entre le boulot (qui n’est pas responsable de tous mes maux d’overbooked working girl, rassurez-vous), les projets à droite à gauche, les sorties, les soirées home sweet home, les week-ends… auquels il convient d'ajouter un soupçon de turpitudes parisiennes, une petite dose de stress et un chouïa de fatigue ! Secouez bien, réservez quelques heures au frais et hop ! Vous obtenez une vie parisienne lambda.  

Oh je ne me plains pas hein, manquerait plus que ça ! Mais je suis toujours sciée de voir à quel point le temps file… Moi, je ne m’égosille pas « c’est quand le bonheur » mais « c’est quand les vacances ??!!!! » Je voudrais faire uniquement des choses que j’aime, être payée pour trouver des choses intéressantes à vous dire, avoir des week-ends de 3 jours pour en profiter un max, ne pas planifier le moindre apéro, laisser au contraire les choses venir et pouvoir répondre « présent » quand on me demande au pied levé « tu fais quelque chose ce soir ? », avoir le temps de glandouiller de temps en temps, dormir un peu plus, sortir un peu plus, profiter de la vie… différemment ! Pas d’aigreur, pas de rancœur, j’aime ma vie comme elle est, même si en ce moment, je ne serais pas contre des journées de 36 heures ! Je vous l’avais dit hein, être une parisienne à Paris, c’est tré-pi-dant !!

Rassurez-moi, ça vous arrive aussi de vous laisser dépasser par votre quotidien ?

Posté par deedee75 à 11:29 - Humeur - On en parle - Commentaires [46] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 octobre 2006

Motivés motivés...!

lundiLe lundi on a beau dire, c’est rude quand même. Ça pour une lapalissade, c’est une lapalissade, je le sais... ben oui, même pour écrire, c’est dur le lundi matin. Déjà, parce que j’ai l’impression que les week-ends filent de plus en plus rapidement. Et sûrement pas seulement à cause des jours qui raccourcissent drastiquement, les fourbes. Non non non. Quelqu’un trafique la grande horloge du temps consciencieusement chaque week-end, j’en suis certaine ! C’est E-VI-DENT. A peine le temps de se réjouir de ces quelques heures de liberté que pfft ! Envolé, le week-end. Disparu. Il ne reste plus qu’à espérer que le prochain week-end nous laisse un goût moins éthéré, plus prononcé, plus… Plus long quoi !

Il y a des lundis matins comme ça où tout ressemble à une montagne : une nouvelle semaine au boulot qui commence, avec son lot de corvées et de contrariétés, les jours qui raccourcissent, le froid qui songe sérieusement à s’installer, qui hésite, résiste encore un peu mais sa victoire certaine est proche, il le sait bien. Il y a aussi des espoirs qu’on espère voir combler, des petits bonheurs quand même, ouf ! Et peut être même des bonnes nouvelles… allez hop ! C’est parti pour une nouvelle semaine  !

Posté par deedee75 à 08:33 - Humeur - On en parle - Commentaires [39] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 octobre 2006

Horreur ! Malheur !

chat_2Vous savez quel jour nous sommes aujourd’hui ? Siii, vous le savez ! Vendredi, fin de la semaine, presqu’en week-end youpiii ? Oui, certes, mais pour atteindre ce Saint Graal qu’est le week-end, encore faut-il affronter cette journée, ce vendredi…..13 !!!

Ah ah nous y voilà !!

Je ne sais pas vous, mais moi, cette histoire de vendredi 13 me fait doucement rigoler. Je ne suis pas vraiment superstitieuse voyez. J’ai tout un tas de croyances, mais des superstitions, que nenni. Je caresse sans problème un chat tout noir, ça ne me dérange pas plus que ça de passer sous une échelle et je ne profite pas de cette journée pour jouer au super-mega-top-giga-loto. J’ai jamais gagné, je ne vois pas pourquoi ça commencerait aujourd’hui. Oui, évidemment, il faudrait que je joue pour gagner, mais non, j’aime pas le loto moi. Je préfère les jeux à gratter : on banque illico. Ou pas. Mais ça, c’est une autre histoire.

Pas superstitieuse pour un sou, disais-je, sauf… sauf lorsque je touche du bois quand je veux très fort quelque chose, quand j’évite d’ouvrir un parapluie à l’intérieur ou bien encore lorsque je préfère utiliser mon pied gauche quand par malheur, une déjection canine croise mon chemin. On se rassure comme on peut, hein.

Et vous, vous avez des petites manies en matière de superstition ?

Posté par deedee75 à 08:24 - Humeur - On en parle - Commentaires [78] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 octobre 2006

Pourboire or not pourboire ?

pourboireQuelque part en Grande-Bretagne, à la fin du 18ème  siècle. Un patron de restaurant a l’idée de mettre en place une pratique pour le moins originale : il installe sur son comptoir un pot comportant les inscriptions « To Insure Promptness » (textuellement « pour assurer la rapidité »). Ce pot était tout simplement destiné à recevoir quelques pièces des clients pressés qui désiraient être servis plus vite. Il fallait oser ! Les initiales de cette expression sont restées, et ont formé le mot… tip ! En France, l’histoire est moins chiadée, pas la peine d’en faire un fromage. On peut juste retenir que la pratique s'est développée au 19ème siècle pour récompenser les cafetiers et restaurateurs d'un service de qualité. Avouez qu'on se couchera plus intelligents ce soir :)

Alors... Pourboire or not pourboire ?! Je me pose souvent cette question. Evidemment, elle est aisément tranchée la plupart du temps : à 10 euros le verre de vin médiocre par exemple, je ne laisse rien. Faut pas pousser. Idem lorsque le serveur est ultra désagréable… dans ces cas là, je me fais un malin plaisir de reprendre l’intégralité de la monnaie qu’il vient de me rendre. Mais ce que je préfère par-dessus tout, c’est payer en toutes petites piécettes ma consommation, uniquement dans le cas où le serveur est un ostrogoth doublé d’un rustre poilu à l'odeur de morue rance. Dans ce cas précis, je dois reconnaître que je m’en donne à cœur joie ! Enfin je m'égare là.

C’est pour le pourboire des bars et autres restaurants "middle gamme" que j’hésite très souvent, à plus forte raison lorsque le service est sympathique. Pourquoi hésiter dans ce cas là, me direz-vous ? Et bien tout simplement parce que je ne suis pas la reine du pétrole et que bien souvent, je cours après la monnaie que je n’ai que lorsque le distributeur daigne ne pas afficher le classico « possibilités de retrait épuisées ». Si si, ça m’arrive de ne pas avoir ce message, rarement, je vous le concède, mais ça m’arrive. Toujours est-il que sachant que les serveurs sont en partie rémunérés via ce système, j’ai quand même du mal à ne rien laisser… même si la pratique me gène un peu, parfois… sans que je sache exactement dire pourquoi.

Je ne vous parle pas du casse tête de l'étape suivante : une fois ces considérations prises en comptes, il faut trancher l'épineuse question de la somme à laisser.. 50 centimes d'euros, ça fait un peu radin quand même.. Mais 1 euro pour un verre par exemple.. ça me paraît beaucoup.

Pas si facile, in fine, de laisser un pourboire !

Et vous, vous laissez systématiquement un pourboire ou non ?

Posté par deedee75 à 08:24 - Humeur - On en parle - Commentaires [75] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 septembre 2006

Le tabac, c'est tabou, on en viendra tous à bout !

pariVous le savez peut-être, vu que j’avais déjà écrit sur le sujet, le tabac et moi, ça fait deux. J’en ai ras le bol de ce débat qui pour moi est complètement stérile. Oui, stérile, car in fine, je ne vois pas pourquoi un non fumeur devrait supporter de se faire enfumer par un fumeur. La question me paraît tout bonnement aberrante. Si les fumeurs ont envie de s’en prendre plein les poumons, c’est leur problème, pas le mien. Je ne vois pas pourquoi j’aurais à subir moi aussi les conséquences d’un choix que je réprouve.

Ah ah, il est beau, hein, mon pavé dans la mare ???!!!! Avant que vous vous insurgiez contre moi - ce dont vous auriez tout à fait raison devant ce manque évident d’ouverture d’esprit !-  je tiens à préciser deux trois choses :

  • D’abord, que je ne suis pas pour l’interdiction formelle à 100% de la cigarette dans les lieux publics. Je trouve ça stupide, d’autant plus que j’ai pu constater que dans un lieu convenablement ventilé, fumeurs et non fumeurs pouvaient cohabiter sans aucun problème. Mais voilà, évidemment, une bonne ventilation à probablement un coût, qui fait que peu de restaurants ou de bars s’équipent. Et puis il faut être logique, et je rejoins en cela certains fumeurs qui arguent que si on interdit la cigarette à 100%, il faut également interdire la vente d’alcool qui fait autant –voire plus !- de ravage.
  • Ensuite, tout est question de tolérance. Et parmi les fumeurs comme parmi les non fumeurs, les intolérants sont nombreux ! Certes, certains fumeurs demandent avant de s’en griller une à leurs voisins si cela ne les importune pas, mais quel pourcentage de fumeurs agit vraiment comme ça ? L’inverse est malheureusement tout aussi vrai : les non fumeurs chiants, ça existe, et les fumeurs qui liront ce billet n’iront sûrement pas me contredire !
  • In fine, fumeurs ou non fumeurs, chacun fait un choix. Je ne vois pas en vertu de quoi certaines personnes interdiraient à d’autres de fumer… C’est mauvais ? Et alors, les gens sont grands, ils prennent leurs responsabilités, non ? Le risque pour les fumeurs, je m’en contrefiche. Je ne suis pas là pour faire un discours moralisateur. Tant que ça ne gène pas les autres - et là, on en revient à la question de la tolérance…-  je ne vois pas ce qu’on peut trouver à y redire… que les fumeurs coûtent cher à la Sécu ? Moui, mais si on ne devait soigner que les gens qui ne prennent jamais aucun risque, on ne soignerait pas grand monde…

Alors pourquoi est-ce que je réagis de manière aussi virulente, et pourquoi je suis plutôt POUR cette loi ? Parce que je constate hélas en tant que non fumeuse combien les exemples d’intolérance chez leurs congénères fumeurs sont nombreux. Chez les fumeurs aussi, on l’a vu. Sauf qu’un non-fumeur intolérant n’induit pas les mêmes conséquences qu’un fumeur intolérant, ne venez pas me dire le contraire. 

Pour ma part, je ne compte plus le nombre de fois où mes voisins de table s’en donnent à cœur joie sous mon nez, sans daigner avoir le moindre égard pour moi. Ou bien ces fois où nous arrivons dans un lieu tellement enfumé qu’une brume opaque nous enveloppe instantanément façon bocal géant… Ces fois où je dois assumer le rôle de la méga chieuse interplanétaire genre « s’il vous plaît, vous pourriez éloigner votre cigarette un chouïa s’il vous plait » et les regards noirs qui accompagnent la plupart du temps ma requête… Je ne compte plus non plus les fois ou dans le métro, un mec s’en grille une carrément dans le wagon, ou bien encore traverse les couloirs la clope au bec… ça m’horripile d’une force que vous ne pouvez même pas imaginer !

Alors ?! Et bien alors si quelqu’un me présente une meilleure solution pour que les non fumeurs et les fumeurs cohabitent de manière pacifique, je suis preneuse. La ventilation ne semble pas faire mouche, pour des raisons que j’ignore sûrement… En attendant, tout ce que je veux en tant que non-fumeuse, c’est passer une soirée agréable … ça ne me semble pas une requête déraisonnable !!!

Vous avez des idées ? Et quels sont vos arguments à vous pour ou contre l’interdiction de la cigarette dans les lieux publics ?!

Posté par deedee75 à 15:10 - Humeur - On en parle - Commentaires [69] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 septembre 2006

Petites scènes quotidiennes de la vie parisienne

m_P1000463On dit toujours que les parisiens font la tête dans le métro, ce qui n’est d’ailleurs pas complètement faux… que dans le métro, les gens sont ternes et gris. D’aucuns ont d’ailleurs tôt fait de se gausser de cette situation et de nous jeter la pierre, à nous, pauvres victimes des transports en commun. Car prendre le métro n’est pas toujours une partie de plaisir… sachez le !

Petites tentatives d’explications. Quand un parisien prend le métro :

  • Il s’immisce de plain-pied dans le fameux « métro, boulot, dodo » : la plupart du temps, on va bosser ou on retourne chez soi après une looooongue journée de travail. Rien d’étonnant de ce fait qu’on ne soit pas frais et pétillants comme des gardons ! D’ailleurs, il suffit de prendre le métro un samedi soir par exemple pour apprécier la différence.
  • Impossible de manger. Départ sur les chapeaux de roues le matin, pas le temps de petit déjeuner… il vous faudra attendre d’être arrivé à destination pour croquer dans une brioche salvatrice. Parce que les autres, je ne sais pas… mais moi, il m’est tout bonnement impossible d’affronter le regard d’un SDF alors que je suis en train de mordre à pleines dents dans un sandwich…
  • Certaines personnes lisent par-dessus son épaule, ou zieutent le titre du bouquin que le parisien est en train de lire. Ils s’occupent, en somme. Il y a aussi ceux qui vous scrutent d’une manière extrêmement condescendante lorsque vous est plongée dans un magazine de fille. Avouez que ça énerve un peu !
  • Les SDF sont souvent ultras agressifs, du moins les 2 qui sévissent sur la ligne 12. Ils vous invectivent de bon matin (oui, 9h30 c’est de bon matin) parce que vous ne leur donnez rien, ou parce que vous ne leur avez remis que 2€. Ils s’arrêtent au bas mot 1minute devant vous (et je peux vous dire, une minutes à se faire regarder méchamment par un SDF, ça fait long), et tentent par tous les moyens de vous faire culpabiliser… Je ne vais pas rentrer dans le débat de qui a tort, qui a raison, n’empêche… c’est assez déstabilisant, croyez moi !
  • La plupart des gens matent. Moi la première. Sauf que j’essaye de le faire discretos, de manière à ne pas importuner mes voisins. Ce qui n’est pas le cas de tout le monde… Les femmes qui vous détaillent de la tête au pied, l’air de dire « mouais, pas mal ton haut là mais clairement, ce pantalon ne te va pas ma vieille », les hommes qui vous déshabillent du regard, les vieux qui vous regardent de haut en pensant très fort que de leur temps, diantre, on ne se serait pas permis d’adopter cette attitude là ! et j’en passe…
  • D’autres écoutent leur musique à fond les ballons. Personnellement, je n’ai aucune envie de l’écouter avec eux, encore moins quand je brûle de profiter de mes 20 minutes pour me plonger dans mon livre avant d’attaquer mon évidemment dure journée de boulot
  • Parfois, ça fouette grave : vous ne me croyez pas ? Allez à la station Madeleine sur la ligne 14, vous verrez de quoi je parle…
  • On est souvent en pleine heure de pointe : et là, c’est le drame… il vous faudra composer avec Marcel qui a oublié de prendre une douche ces 15 derniers jours et qui vous colle son aisselle pile sous le nez, Mister business man qui vous colle sa sacoche dans les tibias, sans s’excuser bien évidemment, cette femme à l’air revêche toute transpirante qui se trouve collée à vous par la force des choses, et tous ces gens qui poussent comme des demeurés à chaque arrêt qui pour sortir, qui pour rentrer…

Alors évidemment, parfois, le parisien n’est pas spécialement aimable dans le métro, car il n’a qu’une envie... En sortir le plus vite possible !

Posté par deedee75 à 12:20 - Humeur - On en parle - Commentaires [69] - Rétroliens [1] - Permalien [#]

22 septembre 2006

En r'tard, en r'tard, en r'tard je suis en r'tard !!

whrabIl paraît que la ponctualité est la politesse des rois. Et ben, j’peux vous dire… je suis loin d’être une reine !! Et je n’en suis pas spécialement fière…

C’est une véritable catastrophe, je suis TOUJOURS en retard, où que j’aille. Un rendez-vous entre amis ? Paf, 5 petites minutes de retard. Le boulot le matin ? Entre 5 et 10 minutes. Un train à prendre ? Je pars au dernier moment, cavale dans le métro, transpire comme une demeurée de peur de rater mon train couplé à la course effrénée que je dois mener dans les couloirs du métro, entre les gens qui ont la drôle d’idée de ne pas courir comme moi et les décidemment trop nombreux escaliers et couloirs en tout genre. Sans parler des éventuels déjeuners dominicaux chez papa maman. Ce sont les plus gâtés, les veinards, puisque je les gratifie au bas mot de 30 minutes de retard. Faut pas déconner : non seulement les dimanches suivent immanquablement les samedis (jusque là, vous me suivez.. !), souvent riches en sorties nocturnes, mais en plus, je suis dans l’impossibilité totale de me mettre la pression un dimanche. Inenvisageable. On court déjà toute la semaine, pas la peine d’en rajouter une couche le week-end.

Et pourtant, être en retard, je déteste ça. Je vous assure ! Je trouve ça d’une incorrection totale. Je n’aime pas attendre, donc en toute logique, j’essaye autant que faire se peut de ne pas faire attendre les autres. Où est le problème dans ce cas, me direz-vous ? Et bien le problème, c’est donc que je n’aime pas attendre, voyez, et du coup, je préfère partir au dernier moment, histoire de ne pas être en avance, (damned !), et d’avoir de ce fait à attendre. Voyez un peu le cercle vicieux ? Moui, c’est tordu… je ne le nie pas !! En même temps (mode dédouanage), j’ai remarqué que beaucoup de gens avaient un peu de mal à être ponctuels, si si, je vous jure !

Et vous, vous êtes du genre ponctuels ou non ?

Posté par deedee75 à 10:11 - Humeur - On en parle - Commentaires [73] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 septembre 2006

EDITION SPECIALE : Hélène, de www.monblogdefille.com n'est pas morte !

ban_ln

Salut les girls ;-)

Deedee me proposant adorablement de faire des sémaphores sur son blog, je viens vous donner quelques nouvelles : or donc la situation est catastrophique.

Le site entier de mon hébergeur est planté depuis samedi 15h00, et pour la première fois depuis près d’un an je n’ai aucune réponse à mes mails désespérés (mais dignes, je sais me tenir).

Je crains beaucoup qu’il ne soit mort (mon hébergeur) et que le serveur ait brûlé dans un accident d’avion au milieu d’un tsunami.

J’ai d’abord envisagé de me pendre avec le cordon de ma souris, puis j’ai réalisé qu’il ne supporterait pas mon poids, et me suis décidée à créer un nouveau blog si je n’ai pas de nouvelles en fin de semaine.

Vu que je suis à peine capable de faire fonctionner un grille-pain je vais devoir mettre l’Homme à contribution, lequel a un métier, lui, et donc peu de temps. Tout ça n’est pas gagné, mais je vaincrai la technologie, parce que nous le valons bien, les filles ;-)

Merci pour vos mails et messages hyper gentils, j’ai l’impression d’être Sharon Stone, ça me remonte bien le moral ;-)

Hélène

Posté par deedee75 à 10:57 - Humeur - On en parle - Commentaires [89] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 septembre 2006

Clin d'oeil

Deedee s'exporte aux States, la preuve en image avec ces photos du Chinatown de San Francisco !

deedee_SF

deedee_SF_2

J'espère que la boutique (de maquillage.. ça ne s'invente pas !) est un minimum clââââsse.

Merci à Minouchka pour l'envoi de ces photos qui m'ont fait bien rire !

Posté par deedee75 à 08:10 - Humeur - On en parle - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 septembre 2006

Dur dur d’être une fille

pepeJe me faisais encore cette réflexion il y a très peu de temps, lorsqu’après être passée au bas mot 6 fois aux toilettes « juste-par-précaution » la demie heure avant de quitter le travail, j’avais encore envie d’y aller en arrivant sur place. Je sais, c’est psychologique, voire un chouïa pathétique. Il n’empêche : vous avez du bol, vous, les hommes !

Car vous n’imaginez pas par quelles ruses et quels grands moments de solitudes nous devons passer pour assouvir nos besoins pressants. D’abord moa, voyez, les toilettes publiques je trouve ça méga cracra. Les wawa des cafés et autres troquets… ça craint. Déjà, il faut entrer dans le bar, affronter les regards lubriques de Marcel, Nanar et Joe, piliers officiels dudit bar depuis des lustres, s’approcher du barman, et au beau milieu de tout ce petit monde, réussir à dire sans rougir « bonjour monsieur, pourriez vous m’indiquer les toilettes s’il vous plait ? ». Essayez pour voir, vous verrez c’est méga drôle. Vous aurez ensuite droit, au choix, et selon l’humeur du chef, à l’Option 1 : vous avez de la chance, il est poli et aimable et vous fait un petit signe discret, l’Option 2 : il vous rétorque que seuls ses clients peuvent se soulager dans cet endroit béni, que si vous consommez un café, il vous indiquera où sont ses toilettes, le tout en vous jetant un regard mi-égrillard, mi-aigri de la vie parce que mince c’est pas possible toutes ces bonnes femmes qui ne savent pas se tenir et qui prennent son bar pour des toilettes publiques. Reste l’Option 3 (la plus répandue) : il hurle pour couvrir les éclats de voix un « les toilettes ma p’tite demoiselle elles sont juste à gauche en bas des escaliers, c’est marqué sur le panneau là » retentissant, vous couvrant autant de regards que de honte… à ce stade de toutes façons, vous n’êtes plus à ça prêt.

Vous me direz, nous n'avons qu’à aller au MacDo. Ahah, ça vous semblait être une belle alternative, hein ? Une sorte de solution miracle peut-être ? Mais qu'est ce que vous croyez, ce serait trop facile !! Vous ne saviez pas que le clown avait eu l’idée hilarante d’apposer un code à l’entrée de l’endroit sacré ?? J’ai toujours su qu’il avait un humour douteux celui-la, mais là, le doute n’est plus permis vous en conviendrez. Si en désespoir de cause vous maintenez l'option MacDo, il ne vous reste plus qu’à soudoyer un gentil croqueur de burger qui se trouve dans les parages, en espérant qu’il ne s’insurge pas contre votre requête, lui qui a payé -oui farpaitement, même que c’est marqué sur le ticket de caisse, si ça c'est pas de la preuve, je sais pas ce qu'il vous faut- pour utiliser SES toilettes. Autre possibilité : attendre le plus patiemment possible, ce qui n'est pas des plus facile au vu de votre situation, qu'une personne sorte des toilettes, vous jeter immédiatement et frénétiquement sur la porte avant qu'elle se referme, le tout sans faire peur à la personne qui sort (car ce faisant, elle pourrait appeler à l'aider et rameuter tout le MacDo alors que vous, pauvre biche effarouchée, vous vouliez juste vous soulager), et sans vous faire rattraper au vol par le croquer de burger en colère qui ne VEUT pas que vous lui voliez SES toilettes. Oh evidemment, vous pouvez aussi faire la queue 107 ans en espérant que vous ne tombiez pas dans les pommes tant votre envie est pressante, histoire d’acheter n’importe quoi et obtenir ainsi le précieux sésame. Evidemment.

Quant aux sanisettes et autres réjouissances du même genre… Laissez moi rire ! Outre le fait qu’elles sont d’une saleté sans nom, j’aurais bien trop peur de rester coincée dedans. Oui bon d’accord, je n’y suis jamais allée… ça me paraît in-sur-mon-table qu’est ce que vous voulez, encore plus que d’aller voir un match de foot, c’est dire ! Et je ne parle même pas du racket organisé de la compagnie des dames pipi : si vous n’avez pas quelques piécettes qui traînent au fond de votre poche, n’espérez même pas pouvoir passer la barrière. C’est que ce ne sont pas des rigolotes les dames pipi, vos tentatives de resquille dues à la nécessité dans laquelle vous vous trouvez, vous pouvez vous les garder !

Non vous voyez, assouvir une envie pressante lorsqu’on est une femme, c’est un peu comme une quête du Graal… Quand je vous dis que la vie est une jungle !

Posté par deedee75 à 12:08 - Humeur - On en parle - Commentaires [54] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »